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jeudi, décembre 31, 2009
 
Robert Smith en short qui joue à la pétanque, vous en rêviez, hein?


15:29


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jeudi, décembre 24, 2009
 



Dans la même collection que ce bouquin sur Loveless, j'avait déjà lu et beaucoup plus apprécié le volume sur Doolittle. Celui-ci n'est pas très bien écrit, avec un auteur qui raconte sa vie et oublie un peu trop son sujet. On apprend pas mal de choses intéressantes sur la façon de travailler du groupe en studio (la moitié des morceaux est en mono, il n'y a pas plusieurs couches de guitares et l'usage du vibrato est essentiel), mais l'essentiel ne me semble qu'être effleuré.
L'auteur fait tout de même une compil intéressante des morceaux ou albums proto-loveless dont je me suis inspiré pour créer une playlist spotify.
Mon modeste cadeau de noël sonique...
Au passage, j'ai découvert Arthur Russel, dont je ne connaissais pas l'existence et dont certains titres sont assez bluffants.


12:08


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mercredi, décembre 23, 2009
 

Mon pote Rémy a sorti un bouquin et il vient juste de me le dire...

18:49


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Plusieurs amis m'avaient conseillé de regarder The Man from earth, un petit film indé tourné pour 200 000 dollars et tiré d'un scénar de Jerome Bixby, auteur de nouvelles adaptés pour Twilight Zone et de quelques épisodes de Star Trek (dont un des plus célèbres, Mirror, mirror).
Malgré l'impression de théâtre filmé, le film réussit un sacré tour de force. Maintenir l'attention pendant une heure et demi grâce surtout à des dialogues extrêmement travaillés. Là où un épisode de 25 minutes de la Quatrième Dimension a parfois un ventre mou et peine à captiver, le long-métrage, qui repose pourtant sur un argument très SF années 50 digne de la série, ne souffre d'aucune longueur. La réalisation, en revanche, est loin d'être géniale. Le choix d'enfermer tant de personnages dans une si petite pièce et de filmer leurs intervention d'une manière plan-plan n'est pas très heureux. Le côté téléfilm de la mise en scène renforce l'impression de se trouver face à un long épisode de Twilight zone, une petite sucrerie jouant avec délice sur quelques clichés de la SF du vingtième Siècle.

11:06


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lundi, décembre 21, 2009
 



Il y a un moment fascinant dans le DVD sorti récemment de Nirvana, live at Reading.
Au début de Sliver, Cobain chante la première phrase complètement faux. On le voit alors regarder Novoselic d'un air amusé, comme s'il se disait que ça craignait un peu, mais qui finalement, c'était drôle. Puis il continue la chanson en gardant cette rupture de tonalité entre les passages chantés "comme sur le disque" et les "fausses notes" incongrues.
Cette scène m'a parut assez révélatrice. On y voit un type se gourer, et pas qu'un peu, puis, passé le moment de stupeur amusée, embrasser ce qui était une erreur pour en faire, peut-être pas un atout, mais au moins en tirer quelque chose de différent, transformer son écart en valeur ajoutée.
Je me suis dit, probable psychologie à la petite semaine, que les qualités de la musique de Cobain venaient de là. De ses erreurs et de sa façon de s'en servir.
Et j'ai aussi pensé qu'il avait dû plonger trop souvent dans ses erreurs, tout au long de sa vie.
Et bizarrement, je n'y vois rien de triste. Au contraire.



Mis à part ça, le concert est vraiment excellent et me fait regretter le volte-face effectué avec Momo alors que nous étions en route pour acheter des places pour la dernière tournée...
Et snobs que nous étions, nous prétendions vouloir y aller pour la première partie: les Buzzcocks...

17:47


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jeudi, décembre 17, 2009
 

Virtuosité, perfection, renouveau d'un genre, Let the right one in (Morse, en français) a accumulé les louanges, méritées pour la plupart.
Je doutais que l'on puisse parvenir à offrir de nouveau de l'étrangeté avec le thème du vampire, mais la prouesse est bien là, aussi palpable que les mètres de neige entassés à chaque plan de ce suburb de Stockholm où se passe l'action. Le tout culmine dans une scène d'anthologie qui m'a évoqué le deuxième album de Catherine Wheel plutôt que Nevermind et le malaise diffus s'efface dans le plan final, avant de revenir dès que l'on repense au sort du premier accompagnateur d'Eli, image future d'Oskar.

Avant même d'aller voir le monstre de foire Avatar, j'ai l'impression qu'il ne sera pas à la hauteur...

11:10


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dimanche, décembre 13, 2009
 

Le Palais des déviants est lancé! Faites passer l'info.

11:41


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jeudi, décembre 10, 2009
 

No, no, I was talking to Kim.


10:57


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dimanche, décembre 06, 2009
 



L'événement de la soirée d'hier était à Pessac et Julien était .
On retiendra surtout de cette reformation que c'est pas beau de vieillir.

J'ai tout de même réussi à gagner aujourd'hui, malgré ma gueule de bois, dans mon entrée en lice au tournoi de tennis de Caudéran. Normalement le rêve s'achève demain, avec le deuxième tour et un adversaire classé.

00:13


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lundi, novembre 30, 2009
 

Même sentiment de légère frustration au concert de The Horrors et devant The Box, le dernier Richard Kelly.
Pour le groupe, le passage au live révèle les faiblesses des morceaux et l'artifice de la prod absent, le non charisme des zozos devient difficile à supporter.
Quant au film, comment dire. Mêmes défauts qu'avec Southland Tales. Kelly cherche à faire passer son propos dans des sphères qu'il n'a sans doute pas encore les épaules pour arpenter. Le délire à la Body Snatcher ne fonctionne pas du tout et les scènes d'exposition familiale sont un manuel de "ce qu'il ne faut pas faire" en la matière.

A part ça, l'événement de la fin de semaine se prépare gentiment et ce blog pue de plus en plus le formol.

13:13


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mardi, novembre 24, 2009
 

Vous les aimez, ces vieilleries, hein?



In the morning I am a recluse, lost in memories
Ideal situations and convulsions
I'm never in and I can't remember
They built portholes for Bono, so he could gaze
Out across the bay and sing about mountains
Maybe. You are what you own in this land
You can be King and it all depends on the view and what you can see
And around here nobody tells me what to do anymore

We don't need nobody else
We don't need nobody else
We don't need nobody else
We don't need nobody else

Why say words that I do not mean
They only serve to amuse, ridicule and destroy,
Hardly ever to teach
I hit you for the first time today
I didn't mean it
It just happened
You wouldn't let me go to the phone,
You wanted to make love and I did not
Now I know the distance between us
Christ we weren't even fighting, I was just annoyed
Silence and you started to cry, that really hurt
You said, yeah and you thought you knew me

We don't need nobody else
We don't need nobody else
Just you and me
Just you and me

Consider this as the wine takes hold
And sinks into your veins
I try to force it but it's not there
Love gives you comfort
And comfort makes you dim
She's in the kitchen
Putting beads in her hair

It all came out tonight
The queen of drugs broke down and cried
'Cause she'd been shagging her best friends guy
She knew the form, she knew the lie
She wasn't shy and she refused to try
That's why I'm gazing out of portholes
And I'm wondering why

We don't need nobody else
We don't need nobody else
Just you and me

17:15


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lundi, novembre 23, 2009
 


18:36


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Le meilleur documentaire sur Philip K. Dick est dispo sur la toile ici. Certains d'entre vous se reconnaissent-ils dans le public de Metz?
Je viens de finir la bio d'une de ses femmes, Anne. On en reparle bientôt, sur un autre support.

16:10


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samedi, novembre 21, 2009
 

Dodgem Logic !

19:59


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mardi, novembre 17, 2009
 



Je ne sais pas si c'est la pose, le manque d'audace, le trop plein de sérieux qui manque à la majorité de la bédé grand public actuelle, mais je n'avais pas pris autant le plein de sense of wonder depuis des année qu'hier soir en lisant l'Action Comics n° 242 de juillet 1958, dans lequel Otto Binder et Al Plastino racontent une aventure appelée The Super-duel in Space.
Superman y rencontre pour la première fois Brainiac (avec un singe sur l'épaule, ce qui m'évoque des développement très Burroughiens) qui miniaturise des villes à tout va. Première apparition du méchant vert, donc, mais aussi de Kandor, la ville en bouteille Kryptonienne. Il y a plus d'idée et d'audace dans une planche de cette histoire que dans les dix dernières années des comic-books DC et Marvel, à de rares exceptions près (et à mes yeux la plupart des exceptions sont dues à Morrison. Et j'ajoute que cela n'est pas vrai pour les autres éditeurs dont les créateurs font souvent preuve de plus d'imagination, moins engoncés peut-être dans des années de continuité).


11:34


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lundi, novembre 16, 2009
 

Les Beaux gosses, le film de Riad Sattouf, garde bien l'esprit de ses bandes sur les collégiens. Ca faisait longtemps que je n'avais pas autant ri devant un film.

Une interview où l'on peut entendre ma voix fatiguée ici.

11:13


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jeudi, novembre 12, 2009
 

Quelques jours à St Sebastian et Bilbao. Bière pas chère, pintxos succulents, pluie et une grosse claque: le musée Guggenheim.
Exposition principale Frank Lloyd Wright. Fabuleusement fabuleux.
En annexe, un retour sur des vidéos de la collection du musée dont certaines étaient des tours de forces (Ryan Trecartin ou la Doppelganger Trilogy (La trilogie Doppelgänger, 2001-04), de Slater Bradley) et des peintures cubistes, impressionnistes surréalistes etc. Pas loin du syndrome de Stendhal devant des Picasso ou des Fernand Léger, le Gino.
Le grand moment synchronique du séjour reste d'être tombé sur deux de nos meilleurs amis au détour d'une ruelle du casco viejo, en route pour l'apéro. Deux soirées se sont donc ainsi terminées dans un rade rock décoré de cases de comics agrandies à débattre de la vie et à jouer au flipper comme des minots de 15 ans.
Aujourd'hui, dur retour à la réalité. Déjà tombé plusieurs planches.
Le boulot avec Hervé avance bien. Les planches de Pasquale sont superbes. L'album s'annonce bon.

14:04


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vendredi, novembre 06, 2009
 



Ado, j'aimais bien Antoine de Caunes. Il faisait des trucs marrants à la télé et présentait la meilleure émission musicale, Rapido. Il avait l'air cool, intelligent et sympathique. Avec le temps, je commence à penser que sa "carrière" ne doit qu'à ses origines familiales et à ses relations avec les bonnes personnes. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il s'agit d'un imposteur, mais son manque de talent évident dans nombre de domaines prouve qu'il n'en est pas loin. En plus d'être mauvais acteur et le moins drôle du duo qu'il formait avec José Garcia, De Caunes est un piètre réalisateur. Son film sur Coluche que j'ai vu hier en est un bon exemple. Malgré les moumoutes, les voitures vintages et les imitations de personnages plus ou moins connus (reconnaître Reiser avant de voir ses dessins restait compliqué), le film est raté de A à Z. Il faut bien avouer qu'avec un sujet pareil, difficile de passionner les foules. Le pseudo suspense sur la candidature de l'humoriste aux élections n'est pas vraiment digne des Trois Jours du Condor ou de Marathon Man (d'où d'ailleurs l'absence du moindre dentiste). Le côté vie privée du personnage n'est pas exploité à fond, le réalisateur hésitant entre plusieurs optiques pour finir par n'en choisir aucune. Un véritable biopic à la Man on the moon, pour boursoufflé qu'il aurait été, aurait sans doute bien plus fonctionné tant les années 80 de carton-pâte et certaines scènes (le manager qui fait voler la poudre) semblent trop réductrices.

J'ai fini la soirée en lisant le American Splendor paru chez Ca et là. J'ai trouvé ça vraiment excellent et j'ai repensé à Fred J. qui m'a parlé de Carver ce week-end. Ca peut sembler peut-être illogique, mais non en fait.

Rien à voir, mais demain, l'excellent Pat Marcel dédicace à 16h chez Mollat. Voici la présentation qu'a fait Loïc de l'événement.
Patrick Marcel ne se contente pas d'être un excellent traducteur d'auteurs de l'envergure de Mary Gentle ou Neil Gaiman, c'est aussi un érudit de l'entertainment de l'Imaginaire. Livres, séries télé, comics, BD, films, Patrick Marcel est un puits de science qui restitue son savoir avec un bonheur et une bonne humeur communicatifs.
Ne le ratez donc pas à son passage à la librairie pour la dédicace de ses Nombreuses Vies de Cthulhu qu'il a publié en septembre aux Moutons Electriques.

13:37


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mercredi, novembre 04, 2009
 

Un groupe de shoegaze péruvien dont m'a parlé David Calvo. Resplandor. Tony, Loïc, Momo, c'est pour vous.



Merci Dave!

16:50


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J'ai encore des choses à débriefer des Utopiales. Il faut notamment que je parle du concept dont m'a parlé Hal Duncan.
En attendant, allez donc écouter Etienne parler de Fantomas. Il est né pour la radio...

11:42


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mardi, novembre 03, 2009
 


16:31


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lundi, novembre 02, 2009
 

Les Utopiales, donc. Intense. Des amis, de la bière, des nouvelles connaissances, des branlées au billard et le plaisir de retrouver tous ces gens que je ne vois pas assez souvent.

En rentrant, je découvre cet article de Fabrice, qui rebondit sur des propos que j'ai pu entendre à des comptoirs ou des tables giraféennes. Le seul truc qui me dérange dans ce texte vient de la roublardise de Fabrice qui évite soigneusement de mentionner le mot fantasy. Qu'il n'ait jamais écrit de pure SF me paraît évident. Mais j'aurais pu signer son deuxième paragraphe en changeant seulement quelques mots. Remplacer Heinlein par Tolkien, par exemple. Ce que je veux dire par là, c'est que peu importe l'endroit d'où l'on vient précisément, on habite le même pays mental, le même ideaspace (j'ai soigneusement évité le mot imaginaire ici). La destination est différente pour chaque auteur, mais la base qu'elle utilise, des vaisseaux spatiaux ou des épées et des mages est la même: elle décalamine les neurones, ouvre des possibilités, transforme les enfants mal dans leur peau en monstre d'imagination et de délires. Je suis assez d'accord sur la conclusion de Fabrice (et son paragraphe d'ouverture fait vraiment du bien à entendre), mais j'espère que tout ça n'est pas trop pris au sérieux, ni par lui, ni par les lecteurs.
Il y a dix ans l'anthologiste dont il est ici question, Serge Lehman, sortait une antho avec les mots sense of wonder, rêve et aventure en bandoulière. Le steampunk français, ses références et ses courses-poursuites, explosait. Encore quinze ans plus tôt, le groupe Limite cherchait et expérimentait. Ce retour au style, à l'écriture est évidemment cyclique. Dans dix ans, on se repétera la gueule dans l'espace. Il n'y a pas de progrès, mais des vagues.
N'allez pas croire par là que je préfère un camp ou l'autre. Je suis le genre de mec qui peut, dans une même soirée, lire Pierre Michon et un recueil de Superman des années 50. Mais j'aime bien me poser sur une plage et regarder les déferlantes...

19:08


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lundi, octobre 26, 2009
 

Une chouette et récente critique de Neurotwistin' ici.

16:14


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J'ai fait quelques vides-greniers récemment. La petite adore regarder les gens qui se promènent, j'aime bien manger des crêpes pas chères et parfois, au milieu des K7 de Steven Seagal et des 33t de Sardou, on tombe sur des trucs pas mal.
Par exemple hier, j'ai résisté à la tentation des 11 premiers numéros de Métal Aventure. Ne me demandez-pas comment j'ai fait, je l'ignore moi-même. Le mec vendeur branché comics lâchait des vieux Conan d'Arédit en excellent état et des vieux Strange et Titans. Malheureusement, je n'avais pas ma liste de Titans qui me manquent. Je suis donc reparti avec deux crêpes dans le cornet, mal au dos parce qu'Iris ne marche que si on lui tient les bras, ce qui oblige à se plier en deux, et trois DVD (1 euros les trois) du Sherlock Holmes de Mizazaki.
Et samedi, au salon du disque, j'ai trouvé ça puis une version allemande du Giant Steps et de Coltrane et un vieux Prince donné.

Ha et pour ceux qui ne suivent pas Twitter, je le répète ici: le dernier Weezer est une purge immonde.

14:05


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vendredi, octobre 23, 2009
 

J'ai d'abord cru que je négligeais ce blog au profit de Twitter, mais étant donné le peu de tweet que je poste, je m'aperçois que je passe de moins en moins de temps sur le net. Tout simplement parce que j'ai autre chose à foutre.
Avec une fille qui commence à marcher et une maison bien plus grande (sans parler du jardin), le quotidien demande plus de temps et la charge de travail ne baisse pas, bien au contraire (et je ne m'en plains pas).
Avec l'automne et le froid, je découvre le plaisir de faire un feu de cheminée et de se planter à côté pour lire. Bien plus adapté que le tram. J'aurais d'ailleurs bien besoin d'une semaine de lecture pour rattraper mon retard (chose nouvelle, je suis même en retard sur les comics, ce qui ne m'était jamais arrivé auparavant).

Maté le premier épisode de Torchwood: Children of earth et positivement impressionné. J'en reparlerai sans doute lorsque j'aurais vu les cinq épisodes.

Je serai aux Utopiales de Nantes du vendredi au dimanche. J'aurais quelques exemplaires de Neurotwistin' à vendre. Ceux qui sont intéressés peuvent d'ores et déjà me contacter par mail.

10:49


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lundi, octobre 19, 2009
 



En trois jours à Paris j'ai:
- Acheté un tas de comics que je n'ai même pas le temps de lire (me manque tout de même deux Wednesday Comics).
- Pas acheté de disques, rien trouvé d'intéressant à prix honnête. Heureusement qu'il y a le salon du disque à Bordeaux le week-end prochain.
- Vu les Pixies jouer le meilleur album de tous les temps (à mes yeux en tout cas, mais j'en demande pas plus). Un côté travail bien fait, scolaire, qui lasse à la troisième fois qu'on voit le groupe. Et malgré le super son, je ne sais pas, l'émotion du rêve devenu réalité n'était plus là.
- Vu des potes, la seule chose qui pourrait me faire regretter de ne pas vivre à la capitale. Mais là, ce seraient ceux de Bordeaux qui me manqueraient. Je les ai probablement saoulés en leur racontant ma vie à la campagne et les moindres faits et gestes de ma fille. La palme de la phrase du jour revenant haut la main à Fred avec son désormais célèbre: "Tout de même, les marins-pêcheurs, quelle vie..."
- Pris une cuite, comme je n'en avais pas prise depuis longtemps. Ce qui m'a emmené à discuter avec des sympathisants UMP refusant le sexe avant le mariage et, totalement engourdi par l'alcool, à leur répéter simplement : "non, mais sérieux, tu crois en Dieu?"

Et dire que je repars dans quinze jours...

16:49


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vendredi, octobre 09, 2009
 



Les miracles d'internet (ou dans ce cas, plus précisément de Flickr).
Si vous ne vivez pas, comme moi, avec une neuropsychologue, vous ne connaissez peut-être pas Phineas Gage. Alors allez voir ici.
Et maintenant, lisez l'histoire de sa photo.

Je me demande bien ce qu'il foutait chez Barnum, dans le genre attraction sans grand intérêt...

13:25


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Depuis le temps qu'il me parlait de son Tancrède, Ugo Bellagamba avait piqué ma curiosité. Et même si le sujet ne me branchait pas des masses a priori, je me suis plongé dans son roman. Bien m'en a pris. A une réserve près due au système de narration, le bouquin est sensationnel. Idée brillante (et contrairement à ce que je croyais, totalement accessible à un inculte comme moi) et écriture riche et travaillée. Bluffant.
Je ne dévoilerai pas ici l'argument. Sachez juste qu'il s'agit d'une uchronie à la bifurcation (tout au moins jusqu'au point final du livre) assez fine et au personnage central fascinant.

09:46


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lundi, octobre 05, 2009
 



Après un week-end d'images, j'ai du mal à me sortir du monde 80/90 ligne claire qui a été mon quotidien pendant deux jours.
Par la magie de la synchronicité, j'ai reçu samedi un catalogue de vente aux enchères d'album des années 50, les classiques, quoi et je me prends à rêver de ce que serait mes collections de vyniles et de bédés si j'avais de l'argent. Je deviens sans doute plus sélectif en vieillissant, amassant moins, mais recherchant plus la qualité, le bel objet. Et sans doute aussi vieux con puisque tout ce que m'intéresse, dans presque tous les domaines, semble dater d'au moins dix ans et que rien d'actuel ne trouve de grâce à mes yeux. Symptôme personnel ou effet d'accélération et de flou de notre époque?


J'ai oublié, l'autre jour, en complément du livre de Wareham, de conseiller le blog de l'excellent Ken Stringfellow, bien meilleur musicien à mes yeux, qui écrit le même livre que le chanteur de Luna, mais au jour le jour. Là encore, je ne sais pas si cela a un quelconque intérêt pour qui n'aime pas la musique du bonhomme.

11:15


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dimanche, octobre 04, 2009
 

Hier, équipée à Nérac pour les Rencontres Chaland avec ce grand escogriffre d'Elric.
Ambiance sympathique, chaleureuse, dédicaces où le lecteur s'assoit à la même table que le lecteur, expositions sans chichis (des planches, des lithos, pas de mise en scène: tant mieux) et des gens sympathiques.
Grand moment de la journée, Pasamonik (en remplacement de Dionnet, un éditeur de Chaland remplace l'autre) parlant de Chaland devant un strip de Spirou et devant les parents et l'oncle et la tante du dessinateur qui livrent quelques souvenirs à la fin.



Le grand départ.



Didier Pasamonik m'a traité d'"en voie de talibanisation".



Dina.



Nérac, c'est beau.



Avec Freddy Lombard.

11:16


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lundi, septembre 28, 2009
 



Lu sur les conseils de Jimmy B., guitariste de Memphis, Tennessee, et grand fan de Galaxie 500 et de Luna (mais surtout des premiers).
Wareham, dans son récit dénué de pudeur d'un musicien qui joue dans des groupes qui ne percent pas, n'épargne rien. Ni la routine chiante des tournées où il faut porter le matos, ni les hôtels pourris, ni les fans tarés, ni la visite chez une pute allemande, ni le divorce qui le rend malade.
Il parle aussi pas mal de musique (mais comme je goûte guère la sienne, de musique, des passages entiers m'ont paru dénués d'intérêt), a des avis bien éloignés des miens sur un tas de sujets et n'a vraiment pas beaucoup d'humour.
La valeur de témoignage du bouquin pour quiconque aime la pop music est indéniable, mais j'aurais préféré lire le même livre de la plume d'un musicien que j'apprécie.
Allez, au pif: Black Francis, Robert Smith (oh, oui, ce genre de mémoire par fat Bob, ça serait de la bombe) ou Martin Carr.

18:15


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mardi, septembre 22, 2009
 



Versus d'Antoine Chainas est un sacré livre.
Pas qu'il s'agisse d'un tour de force, non plutôt d'un(e) (attention, les clichés arrivent) tabassage en règle / plongée dans la noirceur d'un personnage déglingué / exploration du quotidien policier dans une grande ville française / travail sur des âmes brisées / coup de pied dans les couilles des lecteurs de Marc Levy.
On pense à David Peace pour les ténèbres qui planent, bien différentes sous ce soleil noir, que dans la grisaille anglaise, avec cependant un côté éminemment français, cette gouaille, ce parler poulaga bien particulier qui surprend dans un livre si récent et au thème si peu propice à la blague. Il y a du San Antonio dans ce style, notamment avec des énumérations qui reviennent souvent, logorrhée d'un des personnages principaux qui rappelle des procédés similaires chez Bérurier.
Reste qu'on n'avait pas aimé un polar de la sorte depuis la découverte de Joe Lansdale et avant ça, pour placer le livre dans une filiation plus "évidente", depuis Les Racines du mal.
Je vous épargne les "révélations du polar français" et "auteur à suivre". Antoine Chainas vaut mieux que ça.

09:38


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vendredi, septembre 18, 2009
 



C'est l'histoire d'un physicien de Los Alamos dont les supérieurs s'inquiètent du comportement. Il l'envoie donc chez un psy qui racontera plus tard, en utilisant pour son patient le pseudonyme de Kirk Allen, leurs reconctres (on peut lire l'extrait en question ici et ici.)
Apparemment, le physicien (s'il était vraiment un physicien) avait lu, une série de SF d'aventure dont le héros partageait son nom. Petit à petit, il s'était persuadé que c'était lui dont le roman racontait les aventures. Il avait relu plusieurs fois sa "biographie" et les souvenirs étaient revenus. Il avait alors ensuite amassée une tonne de documentation (cartes etc) sur la planète sur laquelle il pouvait encore se rendre à loisir.
Pour certains, cet homme était Cordwainer Smith.
Pour d'autres, il s'appelait en réalité John Carter.

Les deux théories sont séduisantes.

10:13


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jeudi, septembre 17, 2009
 


09:01


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lundi, septembre 14, 2009
 

Mon pote Momo est un cynique au cœur de pierre qui ne comprend pas comment on peut aimer les comédies romantiques. Il y a pourtant tant de points communs entre une comédie romantique et les comics de super-héros (par-delà la dose de romance feuilletonnesque inhérente aux longues séries mettant en scène des personnes plein d'hormones).
Moi, j'aime les comédies romantiques. J'en ai vu pas mal et, même si je connais le schéma par cœur, je prends plaisir à déceler les variations sur le même thème introduites par chaque film.
J'en ai découverte une bien sympathique, Nick and Norah's infinite playlist (beau titre malheureusement traduit par Une nuit à New-York) grâce à ce blog. Et comme j'apprécie beaucoup le style du gazier, je le laisse en parler et je vous laisse méditer sur cette question qui me turlupine: pourquoi dit-on VGE pour parler de Giscard et PPDA pour parler de Poivre D'Arvor? Ne devrait-on pas dire VGDE? Et ne devrais-je pas arrêter avec mes conneries, parfois?

13:26


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lundi, septembre 07, 2009
 

Hier, j'ai entendu The King of rock'n roll sur Nova et j'ai trouvé ça bizarre. Mais comme Prefab Sprout sort un nouvel album aujourd'hui, j'ai peut-être le début d'une explication. Ou pas.
En attendant...


16:07


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dimanche, septembre 06, 2009
 

Réveil!


11:25


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jeudi, septembre 03, 2009
 

Quelle horreur.


16:43


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Lu Steranko: tout n'est qu'illusion.
Les lecteurs de ce blog savent que le sujet me tient à cœur.
Le bouquin n'est pas une étude très poussée (sujet difficile à traiter autrement, sans doute), mais un panorama chronologique de la carrière de Steranko. On apprend plein de choses et l'auteur, Guillaume Laborie, visiblement un vrai passionné, écrit plutôt bien, ce qui n'est pas toujours évident dans ce genre d'exercices. J'ai peur que le sujet ne soit pas très vendeur vu le nombre de traductions du bonhomme ici et leur ancienneté, mais le boulot des Moutons Electriques dans la catégorie des essais s'enrichit une nouvelle fois d'un excellent volume.
Le livre sur Kirby est arrivé dans le même colis. More soon.


13:35


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Lu les deux premiers tomes du Long John Silver de Dorison et Lauffray.
Impression diffuse de louper tout un tas d'éléments. Honte à moi, mais je n'ai pas lu (ni même jamais vu une adaptation de) L'Ile aux Trésors de Stevenson dont la série se veut une continuation.
Les dessins de Lauffray sont sans doute le style que je préfère en narration réaliste. Quelques planches sont magnifiques, mais quelques autres, trop franco-belges à mon goût en nombre de cases et de bulles, sont moins bien foutues narrativement. L'illustrateur déchire, le raconteur d'histoire est compétent, pas fabuleux.



Vu Ponyo sur la falaise. Rien à dire. Fabuleux. Arriver à s'adresser ainsi aux enfants relève de la magie, pas de la compétence.

Repris le travail à un rythme d'enfer. Pas parce que c'est la rentrée, mais plutôt parce que les délais, les délais, les délais.
Enregistré une petite émission vidéo pour le net où j'ai raconté plein de bêtises sur James Bond avec le camarade David Frécinaux.
Mon bureau à l'étage n'est que provisoire, mais l'environnement de travail est le meilleur que j'ai eu depuis belle lurette. Ca va le faire...

12:02


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samedi, août 29, 2009
 

Contrairement à Tarantino, je ne suis pas un fétichiste des pieds. C'est même plutôt le contraire, j'ai du mal à supporter la vision de ces extrémités dévolues à la marche. Hier, en regardant Inglorious Basterds, j'ai eu une frayeur lorsque Diane Kruger pose son panard sur le genou de l'officier allemand. J'ai cru devoir supporter une nouvelle fois la vision d'une scène de pied tarantinienne, du genre de celle de Kill Bill ou cette cruche d'Uma Thurman fait mumuse avec ses arpions pendant cinq bonnes minutes dans sa bagnole. La scène la plus gore du cinéma des dix dernières années à mes yeux.
Et puis non, finalement, Tarantino ne s'est pas attardé sur le pied de Kruger. Ouf.
Je ne sais pas si c'est pour ça, mais le film m'a paru bien meilleur que les précédents du réalisateur. La structure à la Pulp Fiction (moins le bordel temporel), certains acteurs très bons (malheureusement pas Brad Pitt, décidément moins efficace que Tom Cruise), certains scènes tendues comme un slip etc. D'excellents moments.

Rien à voir, mais l'autre jour, au mariage d'un ami, je me suis retrouvé à table avec l'ancien bassiste de Mary's child, un groupe bien connu de mes amis bordelais. Et le gars m'a expliqué ce qu'il s'était passé lorsque Oasis avait annulé à la dernière minute son concert à la Médoquine de Talence (j'attendais devant et étais reparti, comme beaucoup, énervé). Une histoire de types en cravates et de crash-barrier. Moins drôle que le coup de Rock en Seine. Enfin, c'est toujours agréable de voir que les frères Gallagher restent des bad boys bas du front. De vrais anglais, de ceux qui hantent les Baléares de mai à septembre, quoi.

09:53


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jeudi, août 27, 2009
 

Dans les Vosges. Je conduis une énorme mercedes pour aller au Cora. La belle vie.

Une chouette chronique sur Howard Chaykin.

Une jolie collection de cases iconiques de Marvel Comics. En regardant les premières, on se rappelle ce qui nous a fait rêver. Dommage que DC ait été moins accessible en France à l'époque, car je suis sûr qu'au niveau concept, on était bien plus dans des choses hallucinantes et grandiloquentes.

13:29


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mardi, août 18, 2009
 

Non, non, je ne suis pas en vacances, pas du tout. J'ai un peu laissé ce blog en friche, mais c'est simplement pour protester contre Fabrice Colin qui ne poste plus et qui lui, doit réellement être en vacances.
Je scripte, je tente de finir un roman et je pose du parquet.
Et puis je dois recommencer à traduire (trois bouquins qui me méneront jusqu'en juin 2010).

Aujourd'hui, Hervé est venu travailler sur Le Comité et évidemment on a surtout bu, mangé et discuté. Dommage que je n'ai pas de table de ping-pong.



Pour me faire pardonner de cette longue absence (les lettres de plaintes des fans arrivent déjà), voici la première planche du one-shot Après la Chute, dessinée par Juzhen.



Je tente aussi de lire lorsque le quotidien et mes paupières lourdes me le permettent. Le dernier Spinrad, le Space Op' des Moutons Electriques, L'attrape-coeur (que je vais enfin réussir à finir) et Honni soit qui Malibu de Philippe Garnier (avec une idée derrière la tête).
Tout ça avant d'entamer le Tancréde d'Ugo avec les idées claires.

18:37


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mercredi, août 05, 2009
 



Le grand débat est de savoir si Pynchon a fait la voix-off de la bande annonce de son nouveau bouquin.
Ma réponse est: on s'en fout.
Et il me tarde de le lire.



J'essaye de regarder les épisodes de Star Trek écrits par des auteurs de SF. Vu donc The City at the edge of forever (Harlan Ellison) et The Doomsday Machine (Spinrad), deux bons moments de vieille télé, avec le charme kitsch que j'affectionne.
Ca m'a donné l'envie d'écrire l'histoire de la plus vieille série télé de SF française, En route vers l'infini, créée dans les années 60 par Francis Carsac, puis reprise par Dorémieux et à laquelle toute une génération d'auteurs a participé (Klein, Curval, Andrevon, Derméze, Jeury, Thirion etc.)
Reprise dans les années 90 par Lehman, la série a eu droit à un spin-off qui a duré deux ans (épisodes écrits par Ayerdhal, Dunyach, Valery, Wagner, Denis et Ligny) puis elle s'apprête à être relancée par Mauméjean avec la fine fleur des auteurs de SF du moment.

11:57


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lundi, août 03, 2009
 

Il y a un de mes textes dans le dernier numéro de Galaxies.



Non, voilà, c'était juste pour dire...

14:12


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vendredi, juillet 31, 2009
 

Lu Conscient de vacuité.

Récit autobio d'un artiste qui se remémore ses années de galère, la bédé est plutôt juste et honnête. La plupart du bouquin est plus un récit illustré qu'une véritable bédé (le dessin étant trop souvent redondant), mais la nature du projet veut ça.
L'auteur a l'honnêteté de ne pas chercher à se rendre sympathique et il livre une vision assez consciente de son expérience.
Tout ça n'est pas franchement passionnant, ni même franchement bien écrit, mais l'histoire vaut par son côté récit de formation et pour le témoignage du parcours de la grenouille noire.
On regardera avec curiosité les tomes suivants qui, est-il promis, seront des fictions.
Un album au chouette format pour les dessinateurs ou les wannabee et les fanas de trames.

15:55


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mercredi, juillet 29, 2009
 



Je viens de mater le film et je suis toujours aussi fan. Contre toutes attentes, le personnage ressort encore plus sympathique. Et la pizza avec Neil Gaiman en bonus vaut son pesant de cacahuètes.

Vu Synecdoche, New York.
Super scénario, très Kaufmanien, mais mise en image un peu terne. Ce que construit le personnage principale, gigantesque et labyrinthique n'est pas du tout mis en valeur. Spike Jonze aurait dû réaliser le film, mais il a préféré s'atteler à l'adaptation de Max et les Maximonstres. Dommage, car ce qui aurait pu devenir un grand film semble au final un peu raté. Pas pour les mêmes raisons que Southland Tales, mais les deux oeuvres laissent le même goût partagé, comme si on avait bu du champagne puis de l'huile de vidange ou les deux en même temps...

17:04


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Il est rare que des scénaristes de séries télé qui ne sont pas showrunners surnagent dans le flot incessant d'épisodes que je regarde. Mais il y en a quelques uns. Je me souviens avec délice des épisodes d'X-files écrits par Daryl Morgan, par exemple.
Et depuis peu, je viens de remarquer une autre auteur à suivre: Jane Espenson.
En faisant des recherches sur elle, je découvre qu'elle a bossé sur Buffy, mais comme je ne regardais pas Buffy...
J'ai noté son nom en regardant la dernière saison de Galactica et notamment deux épisodes qu'elle a écrit, dont l'un comporte un fascinant monologue digne de celui de Rutger Hauer dans Blade Runner. Hier, en matant l'épisode 11 de Dollhouse, j'ai vu qu'elle en était la scénariste. Et l'épisode s'est révélé être le meilleur épisode de la saison, et de loin.
En continuant mes recherches, j'apprends qu'elle va être showrunner de Caprica, le spin-off de Galactica, dont le pilote était déjà alléchant. Cette annonce ne fait qu'ajouter à mon envie de découvrir la suite.
Espenson a un blog où elle donne des conseils d'écriture pour la télé (pas lu) ainsi qu'un twitter.

12:00


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10:04


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jeudi, juillet 23, 2009
 

Annonce importante: Jérôme Meynardie et moi recherchons des personnes intéréssés pour lire notre scénario de long-métrage de SF, Ishiguro Pandore. Il s'agit de faire des commentaires après la lecture, de donner un avis extérieur aux nôtres, nous qui baignons dans ce script depuis très longtemps, de déceler les éventuelles incohérences et tout ce qui ne va pas.

Si ça vous intéresse, écrivez-moi: neurotwist@gmail.com

12:36


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mercredi, juillet 22, 2009
 


18:44


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vendredi, juillet 17, 2009
 

Petit rappel pour mes millions de fans. Il y a toujours du CD à vendre (suffit de me passer un mail).
Je crois que je ne vais pas tarder à faire une ou deux vidéos (après avoir réengistré Popeline peut-être) en faisant bosser ma nana (sous linux, je le rappelle) et mes potes.




15:47


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15:29


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jeudi, juillet 16, 2009
 

Pour les démonteurs de montres: un PDF des trois conférences de travail entre George Lucas, Spielberg et Lawrence Kasdan qui ont mené à la création du Dr. Jones.

09:05


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mercredi, juillet 15, 2009
 

La nouvelle sur Superman a été accepté même si ce n'était pas du tout ce que l'anthologiste cherchait. Vous lirez donc la bête un de ces quatre...

Aujourd'hui, en écoutant une compil sur Creation records faite par un type sur Spotify (cette idée de pouvoir partager ces compils via le logiciel est révolutionnaire et super agréable), j'ai découvert un groupe que je ne connaissais pas (il en reste encore): Velvet Crush, chainon manquant entre les Posies et les Wondermints et originaire de Rhode Island.
La compil est pour qui a Spotify (pour les autres, il me reste deux invits).

19:25


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mardi, juillet 14, 2009
 

Je pensais l'avoir fait, mais non.
Donc, je n'ai pas parlé de Virtuality, le pilote le plus enthousiasmant que j'ai vu depuis longtemps. L'argument à lui seul est assez intriguant. L'équipage d'un vaisseau spatial parti sur un mission très importante et très longue tue le temps en se plongeant dans un monde virtuel où il peut laisser libre court à ses fantasmes. Mais un bug survient dans le programme. Là où les choses deviennent plus originales, c'est que l'équipage est filmé 24h/24 pour qu'une émission de télé réalité soit diffusée sur Terre.
Le pilote est vraiment excellent, mais malheureusement, la chaîne n'a pas commandé de série. Fort dommage. Je parie qu'André-François râlerait car l'équipage est surtout anglo-saxon, mais ce n'est qu'un mince travers en regard de la qualité du produit.

Vu aussi Conversation Secrète, un Coppola peu connu, mais assez fascinant.

On m'a demandé d'écrire une nouvelle sur la guerre et j'ai pondu un truc sur Superman. Il y a de grandes chances pour que ça ne passe pas.

17:59


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Calme plat sur ce blog. Heureusement, il y a de la bonne lecture sur la pop culture ailleurs: chez Warren Ellis, par exemple, dont la rubrique est plutôt fun, ou chez JP Dionnet, qui ravit toujours par son éclectisme et ses trésors cachés. Et puis l'un parle de l'autre, ce qui forme une communauté d'esprit à laquelle, à défaut d'appartenir, je m'abreuve.

Entamé Pour Patrie, l'espace, de Francis Carsac, encore un écrivain de SF du Sud-Ouest. Plutôt très agréable pour un récit qui date autant (et en SF, l'âge d'un texte se voit peut-être plus parfois qu'en litt gén). Reçu également le Voisin d'ailleurs de Simak dont on dit un peu partout qu'il s'agit d'un superbe recueil qui, pour le coup, n'est pas marqué par le poids des ans.

Entre les rééditions du Belial, celles des Moutons Electriques (sans parler des essais publiés chez ces derniers) et les autres collections patrimoniales, j'ai l'impression que plus que jamais, la SF se penche sur son passé et travaille son fond, son héritage. Cela revient-il à dire que le présent n'est pas riche? Pas nécessairement. Même s'il n'y a pas eu de mouvement marquant dans le genre depuis les cyberpunks et malgré l'archi-domination dans les rayonnages de la fantasy, l'hybridation et l'ouverture aux autres genres ont permis à la SF de continuer. Et lorsqu'on voit le contrat que vient de signer Alastair Reynolds (1 million de livres sterling pour 10 bouquins), on peut rester optimiste pour la frange d'aficionados purs et durs.

En France, la donne est différente, me semble-t-il. J'y reviendrais.

14:18


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jeudi, juillet 09, 2009
 


14:54


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mercredi, juillet 08, 2009
 


11:00


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mardi, juillet 07, 2009
 

Parce qu'il n'y a pas que Jerry Frissen qui a le droit de prendre des photos de son quartier lorsqu'il se ballade. Moi aussi, je peux montrer un suburb français...
Visite du quartier derrière une poussette.



On sort de la maison.



Un petit chemin au bout d'une impasse...



Qui débouche sur des vignes.





Retour dans Wysteria Lane.



Le Chemin des Vignerons.





Excellente, la ballade.

15:39


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mardi, juin 30, 2009
 

Je ne sais pas où vous serez le 15 septembre, mais moi je serai au Zénith pour voir les Pixies jouer Doolittle et toutes ses faces B. Raaaaaahh.

08:48


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jeudi, juin 25, 2009
 



Lu le dernier album de Paco Roca où l'auteur espagnol change encore une fois de registre et après avoir raconté d'où venait l'inspiration de Dali dans Le Jeu Lugubre (son meilleur livre) et le quotidien d'une unité d'Alzheimer dans Rides nous plonge dans un conte surréaliste intitulé Les Rues de Sable. C'est maîtrisé, beau et inventif. De la grande bande dessinée.




Lu également l'album de l'ami Rica, E dans l'eau, scénarisé par Ozanam. Si l'histoire semble tout droit sorti des 90's, elle tient tout de même super bien la route et marche sur un fil sans jamais tomber dans le cliché. Les dessins, eux, sont impeccables, dans ce style droit/tordu qui n'appartient qu'à lui et clairement influencé par tout une esthétique posters hardcore/Rn'R. Le seul gros défaut à mes yeux reste la couve.

11:05


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mercredi, juin 24, 2009
 

Lu, sur de mauvaises photocopies, le premier tome de La Brigade Chimérique: c'est pour l'instant à peine une intro de ce qui, à venir, s'annonce grandiose. Déçu par le dessin, mais les photocops y sont sans doute pour quelques choses. J'aurais aimé un peu plus dans ce premier volume, mais on est sans doute dans du comics publié en format franco-belge plus que dans de l'album à la française stricto-sensu. Comme je dis souvent: j'attendrai le TPB.

Chant du coq dans le lointain, ballades dans les vignes et la forêt (nous sommes au milieu des graves, cernés par des vins merveilleux), oiseaux qui chantent et odeurs des fleurs, la vie à la semi-campagne c'est du genre:


17:05


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lundi, juin 22, 2009
 

Il fallait bien que ça merde.
J'ai bien reçu ma box, mes cinquante décodeurs et mes milliers de fils, mais visiblement, France Télécom a cablé ma ligne à l'envers. Wysteria Lane reste donc en dehors du réseau et je continue mes pélerinages au Macdo ou mes visites éclairs à l'atelier.
Le temps se partage entre les travaux dans la maison, dans le jardin, les lectures (j'ai rattrapé mon retard sur Walking dead et je picore du Fredric Jameson et du PJ Farmer), les apéros barbecues et le boulot sur des scripts.
Comme je ne parle jamais des boulots prévus avant de recevoir les contrats, je peux enfin annoncer que je vais signer un album dans la collection Fusion chez Soleil avec le dessinateur chinois Juzhen Wang Tao, qui signe Matrix lorsqu'il bosse aux US.
C'est un one-shot post-apocalyptique qui s'appellera Après la Chute et prévu pour dépoter sévère.

Je bosse en parallèle sur une autre série, mais le contrat arrivant ces jours-ci, j'en reparlerai plus tard.

10:56


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lundi, juin 08, 2009
 

L'atelier étant trop loin, les choses à faire à la maison trop nombreuses et le travail nécessitant tout de même que je vérifie mes mails, je suis en train de me faire laminer les oreilles par Bill Haley au Macdo de ma nouvelle ville (et ouais, le wifi n'est pas partout).
Par la grâce de ma troupe de gaillards d'amis, le déménagement s'est magnifiquement passé. On a dû péter un record d'efficacité. Merci les gars, vous êtes invités à profiter du barbecue à vie...
Le plus dur commence maintenant. Travaux puis installation définitive.
Avant ça, j'avais eu le temps d'aller voir le dernier Terminator. Une belle bouse.

12:33


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jeudi, juin 04, 2009
 

Certains auteurs pourraient raconter n'importe quoi, je les lirais tout de même avec plaisir. Si Michon ou Proust avaient raconté leurs courses au Cora, je me ferais une joie de plonger dans le texte. Certains écrivains, à mes yeux, ne valent que pour leur langue, leur labeur, leur style. Sans les opposer tout à fait à d'autres qui me procurent un plaisir plus lié à la narration qu'à l'écriture, je place ces auteurs en haute estime. Sans doute car leur magie m'est inaccessible et que je ne peux que la considérer comme je regarderais un funambule au cirque. Avec stupéfaction et admiration.
Pierre Jourde, dont je lis en ce moment le Festins Secrets, tente visiblement de monter à l'échelle qui mène aux agrées. Il n'y parvient pas totalement à mes yeux par cette volonté évidente et mal maîtrisée "d'en mettre" qui aboutit fatalement à "en faire trop". Mais l'aspect narratif et thématique de son roman, le ton et les idées, sont si convaincants que je trouve le bouquin formidable.
Tout comme est formidable le Pinocchio de Winchluss que j'ai dévoré avec retard. En même temps d'ailleurs qu'un vieux one-shot Vertigo que j'avais déjà lu en son temps (1995) et que j'ai redécouvert avec plaisir. It smells like the nineties. Grave. On sent le Tarantino de l'époque Tueurs nés et cette ambiance de No Future peut-être encore plus prégnante par son côté génération X et fin de l'Histoire que celui des Punks. L'époque où j'ai grandi.

Les derniers obstacles levés, nous déménageons samedi. Banlieue, Wysteria Lane, tranquillité, tout ça. Les voisins actuels vont échapper à un sort Hostelien qui aurait immanquablement fini par leur tomber sur le coin du nez. Pensons au surpeuplement carcéral.

Cette nuit, j'ai rêvé que je tabassais, au premier étage d'une usine style entrepot à tissu new-yorkais, des machines et autres jouets déglingués qui m'attaquaient au ralenti. Réveillé, je me suis aperçu que j'avais fait inconsciemment un mash-up entre une attaque de machine et une attaque de zombies. C'était très beau, au ralenti, digne d'un film d'art et d'essai bien éclairé.

13:24


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mardi, juin 02, 2009
 

Après un dernier round avec les banquiers, j'ai l'impression de mener au poing. Mais l'arbitre ne me lèvera le bras que vendredi. D'ici là, prudence. Puis déménagement, samedi, si tout va bien. Jacques Kessler annonce de la pluie. Logique.
Je couperai mon accès internet en fin de semaine, donc. J'essaierai d'aller voir mes messages tous les deux jours à l'atelier ou au macdo. Pour les urgences, utilisez le téléphone portable.

Warren Ellis reprend une rubrique en ligne. Ca faisait longtemps que ça n'avait pas été aussi bien.

13:37


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jeudi, mai 28, 2009
 


17:56


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Je viens à l'instant de rendre une trad d'un million de signe qui s'ajoute au bouquin de 600 000 que j'avais rendu en février ou mars. Pour la faire courte, je suis un peu vidé de l'influx traduction, là.
Ca tombe bien puisque je dois écrire deux albums de bédé (un one-shot et le premier tome d'une série) et finir d'autres projets, dont un qui me tient particulièrement à coeur et qui va demander de grosses recherches et quelques interviews familiales.
Et il y a aussi deux romans entamés qui ne demandent qu'un peu (beaucoup?) de temps pour être finis. Sans parler des nouvelles à écrire pour un recueil prévu l'année prochaine et le roman à co-écrire avec un poto bien connu.

Je vous épargne le déménagement et les travaux dans la maison, hein, ça serait tricher.

Vous pouvez envoyer vos litres de café/Red Bull/grammes de cocaïne ou de speed à ma nouvelle adresse...

Je vous aime, donnez-moi vous aussi de l'amour.

12:03


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mercredi, mai 27, 2009
 



A la fin de la première saison de Fringe, j'arrive à mettre le doigt sur ce qui me plaît dans la série. Les thèmes sont archi-bateaux, les idées pas super originales et chaque épisode s'attaque à un cliché du fantastique. Mais c'est dans la façon de le faire que tout se joue. Le fantastique est ancré dans une réalité bien palpable, celle d'un autre type de série télé genre enquête du FBI. Et la comparaison à X-Files s'arrête là. La série joue tant la carte du réalisme, tout au moins dans son ambiance, que l'introduction de l'élément fantastique, qu'il s'agisse de téléportation, de monstre, d'univers parallèle, fonctionne à plein.



Et pour une fois dans une série de JJ Abrams, il semblerait que les créateurs aient tout prévu depuis le début. Une chouette mythologie se met en place et la thématique archi-rebattue des univers parallèle fait une irruption qui s'éloigne de Sliders par sa finesse.



J'ai aussi noté que là aussi, les problèmes avec le père ont une importance démente, comme souvent chez Abrams: Alias, Lost et même dans Star Trek le film. Mais je suis bien incapable d'en tirer des conclusions.

11:17


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lundi, mai 25, 2009
 

La prison est bien le sale petit secret de la société française, la clé, et non la marge des rapports sociaux les plus présentables. Ce qui se concentre ici en un tout compact, ce n'est pas un tas de barbares ensauvagés comme on se plaît à le faire croire, mais bien l'ensemble des disciplines qui trament, au-dehors, l'existence dite "normale". Surveillants, cantine, parties de foot dans la cour, emploi du temps, divisions, camaraderie, baston, laideur des architectures : il faut avoir séjourné en prison pour prendre la pleine mesure de ce que l'école, l'innocente école de la République, contient, par exemple, de carcéral.


C'est vraiment pas con ce que raconte Julien Coupat. Etrangement, il me fait penser à mon pote Manu...

14:33


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C'est calme, en ces lieux, n'est-ce pas?
En vérité, j'ai des tas d'autres choses à faire. Comme d'habitude, me rétorquerez-vous.
Certes, mais à tel point que je n'ai pas souvent cinq minutes pour blogger.
Je finis de relire une énorme trad et je prépare un gros déménagement. Alors c'est un peu la panique, la liste des choses à faire ne diminuant pas.

Ma prochaine coupure d'internet n'arrangera sans doute pas les choses. Je twitte un peu, mais ça se réduit également ces jours-ci.

En attendant, je poste une vidéo de mon pote David qui parvient, exploit, à bien s'amuser avec une équipe de rugby. Et puis, niveau musique, ça se pose là.


11:55


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mardi, mai 19, 2009
 

America fuck yeah!


09:14


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mercredi, mai 13, 2009
 



Lu Le Groom vert-de-gris, le dernier Spirou par Yann et un copycat de Chaland: Schwartz. Bien aimé. On reste dans le contexte du précédent, même si le ton est plus potache et rempli de clins d'oeils (nudge nudge wink wink) à toutes les bédés de l'époque. Les gags sont super lourds, mais l'intrigue fonctionne. Seul problème, des enchainements de case à case malheureux et une narration mal gérée. Je n'ai jamais beaucoup apprécié Yann et j'ai du mal à comprendre sa cote lorsqu'on voit les erreurs de narration qu'il fait.
Bref.
Pour me faire plaisir, j'ai enchainé avec Vacances à Budapest, du même Yann et de Chaland. Evidemment, ça n'a rien à voir. Là, on a une trouvaille de narration toutes les deux planches, une intrigue bien moins lourde et des personnages beaucoup moins caricaturaux. La différence entre Chaland et ses suiveurs n'est pas dans le trait, mais dans l'intelligence dont il faisait preuve pour mettre en scène et pour raconter. La scène de cul où l'on ne voit rien est un modèle du genre (à une époque, en plus, où la bédé adulte, c'était forcément deux scènes de cul par album) et il y a tant d'autres trouvailles, une ambiance, quelque chose qui fait ressortir le travail de Chaland du lot.

Vu le pilote de Caprica, le spin-off de Galactica. Un peu chiant à regarder, mais thématiquement très intéressant. C'est sans doute la première fiction audio-visuelle à s'attaquer de front à des problèmes très Eganiens, avec, comme d'habitude, vingt ans de retard...
La suite peut être très intéressant, pour autant que les scénaristes ne délayent pas trop la sauce.

09:30


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