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mercredi, décembre 29, 2004
 
La musique dans la cacugne, donc.

Ben, on a fait un truc plutôt hiver. Cet été, c'était DCFC ou Sunday's Best, mais là, on est parti avec:
Down to earth Approach (pour les matins difficiles)
L'album de Bloc Party (excellent, je les adore)
Un Smile de 67 (mais je me suis gouré de version, c'est pas ma préférée)
The Killers (Disco rock, pour danser dans la voiture et manger des kinder)
Ambulance Ltd (les rois du changement d'ambiance dans une chanson, chapeau)
Superdrag (pop noise amerloque avec des moments étrangement My Bloody Valentinien et d'autres étrangement Posies, beau mélange).

Bref, que du beau monde...

J'ai pas le courage de faire ça, mais mon pote Toto a fait un super classement de ses disques préférés de l'année. Je pourrais argumenter sévère avec lui sur quelques trucs, mais y'a des choses que je ne connais même pas: beau boulot!
Enjoy.

16:03


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mardi, décembre 28, 2004
 

Les vacances sont finies et Lolo et moi avons eu une webcam, entre autres cadeaux, pour Noel.

Mille bornes de bagnoles hier et je continue à trouver cela plus plaisant que le train. Trois heures de TGV, ça va, mais 10 heures enfermé dans un wagon, je tiens pas le coup. Je préfère la voiture et la sensation de liberté qu'elle procure.

Lu l'autobiographie de Jean Sarrus, 100% Charlots et c'est trés bien. Bon, évidemment, c'est super mal écrit, mais il y a tout dans l'histoire de ce groupe de branquignoles, de la tragédie, du rire, des arnaques etc. Ca ferait un super film. Faut que j'en parle à Fred, je vois déjà le titre: Les forçats du rire.

Les vacances c'était bien. Des amis nous ont accueillis et on a vu la neige...






18:17


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mercredi, décembre 22, 2004
 

Impression d'avoir habité chez un Sherlock Holmes Lyonnais, non pas à cause des volumes de Doyle qui hantent la bibliothèque, mais parce que le salon, le thé et les chats vont autant penser à un appart d'écrivain qu'à celui du maître des détectives. Il y a même un Watson, mais je ne pense pas qu'André joue du violon ou s'adonne à la piquouse...


Trés cosy, quoi, trés chaleureux, trés... André-François, quoi, pas d'autre mot. Sa personnalité transpire de partout dans ce lieu.

Et puis Raphaël Colson, Laurence et Jean-Marc Tomi sont trés sympas... Content de mettre des visages sur des auteurs de mails.

Y'a juste un truc, c'est la musique. J'ai eu une sublime impression de bien-être musical en écoutant Death Cab for Cutie dans ma voiture, après deux jours de rock progressif et autres choses bizarres.

D'ailleurs, la musique de voiture, faudra en reparler...

17:03


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mardi, décembre 21, 2004
 

Crossover de blogger, je poste depuis le mac d'André-François...
Cela fait deux jours que nous arpentons Lyon sans beaucoup dormir. Résultat, nous avons les jambes aussi raides que des buches de noël.

Lu L'Erreur de France de Francis Valéry chez Gilles et j'ai été un peu déçu car on m'en avait sans doute dit trop de bien. Le trip Simenon est pas du tout mon style de glauque préféré. Derrick et Maigret me font plus peur qu'un film d'horreur bien flippant.

Lu les deux premiers numéros de We3 chez André et ça le fait vraiment. Découpage, narration et graphisme superbes au service d'une intrigue assez originale et prenante.

A part ça, nous jouons aux touristes...


16:49


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samedi, décembre 18, 2004
 

Une journée de route sous la pluie à travers le Massif Central, ça calme... Des villes qui font rêver comme Tulle, Clermond-Ferrand, St-Etienne...

Bref, on est à Grenoble et on prend les oeufs, on marche pour redescendre et on fait du bowling. Nos hôtes sont trés accueillants, même qu'ils perdent au bowling pour être gentils.

Et On est tous des mamies!!!

19:45


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jeudi, décembre 16, 2004
 

Je reviens de poster deux lettres: une à Di Filippo, une à Alan Moore.

(La phrase précédente n'est présente que parce que j'avais envie de l'écrire et de me la péter...)

En relisant Planetary, je me demande bien ce que peux piger un non-lecteur comics à l'épisode ou le pseudo John Constantine devient Spider Jerusalem. Si vous me répondez rien, vous ne devez pas être loin de la réponse...

Nous partons demain: Grenoble, Lyon puis les Vosges....

16:19


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mercredi, décembre 15, 2004
 

J'ai enfin testé Modesty Blaise, si j'ose dire.
J'ai donc lu le premier roman et la première histoire en strips.
Et ça le fait bien. Les personnages sont moins caricaturaux qu'un James Bond dans leur complexité, mais leurs aventures sont tout aussi débridées et échevelées. Les strips ont le charme désuet de ce genre d'exercices quotidiens, alternance de gros plan et de plans américains sur des cases de même taille, mais se lisent avec grand plaisir.
Par contre la trad du roman éponyme est une catastrophe et l'édition au masque est bourrée de grosse fautes de mise en page. C'est un autre traducteur qui s'est occupé des autres romans, j'espère que ce sera mieux.
Et la dernière histoire m'attends, celle qui finit mal, car dans la bédé, le dénouement est moins dramatique, apparemment.

16:56


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samedi, décembre 11, 2004
 

Il subsiste un malentendu énorme sur Robert E. Howard et son plus célèbre personnage, Conan le barbare ; méprise entretenue par le traitement qu’ont fait subir à l’auteur et à sa création ses suiveurs (qui ont cherché à tout prix à créer une « biographie » au héros) et dont le paroxysme est certainement le film de John Milius qui loupe complètement sa cible en faisant jouer à Schwarzenegger un barbare quasi-moyennageux et en évacuant ce qui fait la plus grande qualité des textes originaux : le merveilleux.



Le même sort est réservé à Robert E. Howard, écrivain Texan, mort en 1936 à l’âge de 30 ans, et dont une légende tenace veut faire un reclus quasi-autiste seulement obsédé par ses personnages. L’introduction du premier volume de L’Anthologie Conan (dessiné par John Buscema) et éditée chez Soleil est, en ce sens, un parfait exemple du genre d’erreurs et d’idées fausses qui circulent à son propos.
Conan et son créateur semblent donc incompris, mais contrairement aux autres adaptations, la bande dessinée vise plutôt juste dans sa façon d’appréhender le personnage. On retrouve les aventures débridées de ce protagoniste plus complexe que l’on peut le penser dans L’Intégrale Conan, éditée, elle aussi, chez Soleil, et reprenant la série américaine Conan The Barbarian de 1971, la première à avoir traité le personnage en BD. Le tome 1 n’a pas repris la préface d’origine de l’édition américaine où l’on apprenait les circonstances de la création de cette adaptation. On nous y expliquait que John Buscema, d’abord pressenti, se révéla trop cher pour une série dont le succès était loin d’être garanti, et c’est ainsi que Barry Smith, un jeune anglais, débarqua sur le personnage. On sait maintenant, que vu le succès de la bande, une deuxième série fut créée, format magazine et en noir et blanc, intitulée Savage Sword of Conan et dessinée par John Buscema (c’est celle que l’on retrouve dans l’Anthologie).

Le trait de Smith est encore influencé par Jack Kirby lorsqu’il débute sur la série, mais on peut voir, notamment au fil des épisodes de ce volume 2, son trait s’affiner, devenir plus personnel, et on peut surtout apprécier la façon dont son découpage ne cesse de chercher des nouveaux moyens de lui permettre de raconter ses histoires. Conan The Barbarian utilise bien le potentiel du personnage et parvient à rendre une partie de la magie des textes originaux du grand Howard. Roy Thomas s’inspire parfois de nouvelles du romancier, qu’il adapte et qui ne sont pas toujours à la base des textes concernant Conan. Ainsi, The Garden of Fear, l’épisode qui ouvre le recueil, est tiré d’une aventure de James Allison et adapté à Conan par le scénariste.

Plus de trente ans après, le plaisir reste intact et pouvoir admirer à nouveau ce qui fut l’éclosion du talent de Smith est merveilleux. La dernière histoire du recueil, The Frost Giant’s Daughter est un chef-d’œuvre de narration et l’éclat des planches de Smith y est presque magique. On pourra s’amuser à comparer avec l’adaptation qu’on fait de la même nouvelle Kurt Busiek et Cary Nord dans la nouvelle série Conan éditée par Dark Horse et traduite en France chez Soleil. On se rendra ainsi compte de la façon dont les modes et le rythme de narration ont changés en trente ans.

Malgré des défauts au niveau du contenu éditorial, le travail des éditions Soleil pour la traduction de Conan (saluons la bonne adaptation de Cédric Perdereau) en bande dessinée est plutôt bon et permet de découvrir une version du personnage plus proche du barbare de Howard que celle d’Hollywood. Espérons que le malentendu se dissipera un jour complètement...

16:49


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vendredi, décembre 10, 2004
 



Je suis plongé dans ces archives en ce moment et j'espère en sortir un truc bien pour le quatrième épisode...


15:37


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jeudi, décembre 09, 2004
 

Hier soir, festival d'animations à Bègles. On a vu d'excellents courts-métrages, d'autres plutôt nazes, mais l'ensemble était corrects. J'ai voté pour un film anglais totalement barré qui s'appelle Little things.

Puis, en deuxième partie, c'était Hair High de Bill Plympton et j'ai adoré ce délire. Vais essayer de voir d'autres films du gars.

14:13


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mercredi, décembre 08, 2004
 

La dernière apparition de Guided By Voices à la téloche, est .

15:45


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lundi, décembre 06, 2004
 

L'adolescence, toujours l'adolescence. On en revient toujours là. Tout ce qui m'a touché à l'époque est plus fort, plus intime et rétospectivement "mieux" que tout ce que j'ai ou que je pourrai découvrir par la suite. Je sais pas pourquoi, mais c'est comme ça.

Et ceci en fait partie. Achetez ce disque. C'est beau. C'est triste, mais c'est beau.

J'ai un ami qui se désintègre et qui se transforme en génie. C'est beau. Je sais pas si c'est triste, mais c'est beau.

Elle et vingt-trois de ses consoeurs, dont sa compagne Lucy Kinley, meurent le 18 mai 1959 lors de la célèbre Orgie de Tanger, des suites de ce qu’on pense être aujourd’hui une action combinée du LSD et de l’épuisement physique.

Le morceau de The Cure, Going Nowhere est beau. Triste, mais beau.

18:29


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Incroyable. Je le veux!


13:38


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Narco est un bon petit film. Pas génial, mais avec le film des frères Poiraud, voilà un bon duo de flicks français sympas dans l'année. J'oublie 36, Quai des orfèvres, plus classiques, mais aussi un ton au-dessus.

La journée d'hier a été trés intéressante. J'ai appris pas mal de choses sur Goscinny et mangé des trucs inédits. Un personnage, inspiration argentine d'Astérix, a notamment retenu mon attention.

Après Menu et sa lettre d'insulte écrite comme un enfant de 4 ans, c'est Sfar qui se la joue Zorro. Il regrette sans doute que pas assez de ses amis ne soient nominés. Je suis désolé, mais Lupus explose tous ses bouquins réunis, à mon sens et Scott Hampton (même si je ne suis pas fan) est un meilleur dessinateur que Trondheim ou Guibert. Le gars est visiblement embêté de ne pas truster (avec ses amis) les nominations et se la joue protectionniste. Ben, ouais, mon gars, y'a des bonnes bédés américaines et japonaises et c'est pas parce que les américains ne nous remettent pas de prix qu'il faut être aussi cons qu'eux.
Débat pathétique par un auteur pathétique. On rigole ici.

13:18


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samedi, décembre 04, 2004
 

La ressortie du premier album de Cure est remplie de curiosités bien intéressantes, comme des morceaux refusés pour l'album (dont un Winter qui préfigure l'avenir du groupe) et une version démo de 10-15 de Robert hallucinante tant elle est primitive et différente de toutes les suivantes.

L'album de Pull, émanation de Calc, est sympatoche dans le style, mais rien de transcendant. C'est sympa, j'aime bien le son, mais les compos ne valent pas celles de Calc.

18:18


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vendredi, décembre 03, 2004
 

C'est un horreur: non seulement Kinder se paye New Order et The Killers pour ses pubs, mais d'autres n'hésitent pas à copier des chansons pour leurs spots débiles. C'est d'abord un pub pour un jeu de bagnole de rallye qui pique le riff de Gigantic des Pixies et là, je suis sur le cul, c'est un pub pour un putain d'organisme de crédit, Cetelem, le truc pour que les pécores achètent leur écran plasma et leur 5.1, qui pillent le riff culte du Waiting Room de Fugazi.

Non, mais sans déconner, Fugazi. Le groupe le plus intègre et sincère de la planète (et accessoirement, un des meilleurs en concert).

Je serai heureux lorsqu'on aura pendu le dernier pubard avec les tripes du dernier commercial.


18:04


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Les séries télé c'est bien.

Avant, même dans les séries à suivre, les trucs feuilletonnesque, on ne changeait pas la donne sans arrêt. Avec le nouveau millénaire, j'ai l'impression qu'il faut épater le spectateur sans arrêt. On réinvente donc la série à chaque nouvelle saison.

Dans Jeremiah, par exemple, Straczinsky fait son malin en dévoilant le secteur Vahalha, qu'on aurait mis dix saisons à trouver dans les années 80, et en renversant la donne. Au final, il ne fait que lorgner du côté du fléau et nous casse les burnes avec Dieu. Font chier, ces amerloques à pas pouvoir écrire une histoire sans mysticisme à deux balles. Straczinsky est vraiment bidon, je trouve. Il utilise toujours les mêmes trucs et larde ses dialogues de métaphores qui font qu'il est reconnaissable certes, mais que ces dialogues sont aussi réalistes que les élections en Ukraine (participation dans certaines régions de 147%, quel civisme!)

Dans Alias, c'est tous les 4 épisodes qu'on renverse tout. La structure de chaque épisode est toujours la même (chasse au trésor au dessus ou en dessous d'un night-club), mais les persos changent de camps comme de tenues et s'il manque une actrice, c'est pas grave, on remplace par un autre perso (la soeur à la place de la fille).

Restent des séries qui fonctionnent sur le principe du soap et dont l'attachement aux personnages est le gage de la fidélité du spectateur: Urgences, par exemple. Ce qui m'a frappé dans la dernière est l'utilisation maline du standardiste bourru que l'on a pris à contre-pied de manière inattendue. Et ouais, c'était un perso trés secondaire, on en pensait pas qu'il avait une vie en dehors de son accueil et ce qu'on a découvert était surprenant. Bien joué...


15:54


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jeudi, décembre 02, 2004
 

2e JOURNEE du LIVRE JEUNESSE du Centre YAVNE
Dimanche 5 décembre 2004
De 10 h à 19 h
« Imaginaire juif et bande dessinée »
Programme

Atelier 1

11h « Gosciny et le secret d’Astérix » : conférence de Didier Pasamonik, journaliste, co-auteur de La Diaspora des Bulles - bande dessinée et judéités avec Annie Baron-Carvais

12h30 Brunch

Atelier 2

14 h-14 h « Les empreintes de la mémoire dans la BD et dans la création artistique » : table ronde avec Edith Gorren, peintre et illustratrice, Bernard Lhoumeau, publicitaire, Laurent Queyssi, journaliste, Chantal Quillec, peintre…, animée par Didier Pasamonik et Hellen Ranson

Ateliers 3

16 h « Images juives dans la BD contemporaine » : conférence de Didier Pasamonik, journaliste, co-auteur de La Diaspora des Bulles - bande dessinée et judéités avec Annie Baron-Carvais

Centre Yavné

11, rue Poquelin-Molière – 33000 Bordeaux
Tél. : 05 56 52 62 69
http://www.centre-yavne.com


18:20


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Publié sous une superbe couverture cartonnée, Scarlet Traces est un récit complet qui se veut une suite à La Guerre des Mondes de H. G. Wells. Une dizaine d’années après la défaite des marsiens, l’Empire Britannique a récupéré la technologie extra-terrestre et s’en sert pour dominer le monde.

Lorsqu’on retrouve des corps de jeunes femmes vidées de leur sang, Robert Autumn et Archie Currie, deux anciens membres de l’armée, vont essayer d’aider un père à retrouver sa fille. Mais le pouvoir est très fort...

L’histoire éditoriale de Scarlet Traces est assez compliquée. Conçue pour être publié sur papier dès 1993, la bande a été achetée par le site Cool Beans en 2000 pour être mise en ligne avec animations et effets sonores. Mais suite à la faillite du site, c’est donc chez Dark Horse (après une première publication dans Judge Dredd Magazine) que l’histoire voit le jour en version papier. Scarlet Traces est donc une bédé hors du commun tant par ses aspects éditoriaux que par son traitement. L’intrigue est sombre et prend le contre-pied de l’optimisme sur lequel se terminait La Guerre des Mondes. Les dessins très européens de l’anglais D’Israéli (alias Matt Brooker) donnent une saveur particulière à cette très bonne bande dont une traduction française serait la bienvenue.

16:30


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mercredi, décembre 01, 2004
 

The man Didier Pasamonik fait une conférence à Bordeaux dimanche. Le programme est ici, pour ceux que cela intéresse.

Lu le premier TPB de la Doom Patrol de Morrison et, ouais, c'est vraiment excellent. Pas encore de tics, mais des idées démentes, des trucs tordus et des persos barges et des méchants d'enfer. La classe.

13:02


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mardi, novembre 30, 2004
 

Bon, ok, ils ont perdus. Mais on a vu un bon match tout de même. Et puis, perso, j'ai pu pénétrer dans une arène digne de Gladiateur et me rendre compte que le pain et les jeux, c'est toujours d'actualité. Sinon, le voyage a été sympa. Toto est toujours aussi classe et les bouclettes de Jim me manquent, mais il est en mode "guerre" là. Et puis, voilà, quoi, c'est bien de les revoir.

Rennes, c'est beau. Les pubs sont bas de plafond et sombres, de vrais pubs, quoi. Mais il y fait froid, trés froid.

17:10


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vendredi, novembre 26, 2004
 

Je pars demain à Paris pour le match de rugby. Puis je serai à Rennes, lundi.


Mitchell, le nouveau chanteur des Jesus and Stones Mondays.


Patoche, dans son antre. Le plus beau jeu de sourcils depuis Lawrence Olivier.



C'est bien chez toi, je te joue une chanson, tiens., pour fêter ça.

16:44


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jeudi, novembre 25, 2004
 

Et bien, deux bons films dans la même journée...

Après le polar noir, le super-héros enjoué des Indestructibles et une VF pas si pourrie qu'on aurait pu s'y attendre. Enfin, Bruno Salomone à la place de Jason Lee, je sais pourquoi, mais j'ai parfois l'impression qu'on se fait avoir.
Le film est excellent. Pas si drôle que ça, en tous cas pour moi: tous les gags qui faisaient rire la salle sont des plans que j'ai lu des centaines de fois dans des comics. Heureusement le côté action/aventure est superbement géré aussi et m'a permis de compenser et de bien apprécier. Alors, je ne me suis pas ébahi lorsqu'Elastigirl s'étend pour devenir un parachute car je savais déjà qu'elle allait faire ça, mais ça ne m'a pas empêché s'apprécier. Et puis le reste de la salle n'a pas capté le clin d'oeil à l'Homme-taupe à la fin, je parie.

La meilleure adaptation des 4 Fantastiques qu'on aura, je pense.

13:23


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mercredi, novembre 24, 2004
 

Fais chier. J'ai raté l'essai.

18:42


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Y'avait bien eu Le Cousin, excellent film passé inaperçu malgré la bonne performance de Chabat qui prouvait qu'il était un vrai acteur, et plus récemment Le Convoyeur, mais à part ça, ben fallait bien l'admettre, quoi, le polar français était mort.

Je n'aime pas plus que ça Michael Mann dont Olivier Marchal se réclame, mais son 36, Quai des Orfèvres est un petit bijour de polar à la fois noir et humain, viscéral, méchant sans chercher le réalisme à tout prix (après tout, nous sommes dans un film, pas dans un docu). Et l'essentiel est donc là, dans l'humanité du film qui évoque la trajectoire de plusieurs types (flics et voyous) qui se ressemblent plus qu'ils ne s'en rendent sans doute compte et qui flirtent avec le pire et le meilleur (mais surtout le pire) des sentiments humains. Ca remue à l'intérieur et c'est annonciateur d'une bonne nouvelle: Le polar français n'est pas mort.

14:24


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lundi, novembre 22, 2004
 

Vu le Making-off du Conan de Milius et le bougre prouve à chaque phrase qu'il n'a rien compris au perso, mais alors rien du tout...

Suis en train de lire une bio de Raspoutine et ma pile de bouquins déborde, déborde, déborde...

L'écriture avance bien. Les idées fusent. Le recueil s'annonce divers et parfois barré, mais trés fun à écrire.

17:22


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vendredi, novembre 19, 2004
 

Je rêve souvent de fin du monde en ce moment. Peut-être parce que je regarde Jérémiah.
Quoi qu'il en soit, cette nuit, la terre se rebellait contre les humains qui la détruisaient et usait de tous les moyens qu'elle possède pour en réduire le nombre. Résultat, il me reste une image marquante, d'orages à l'horizon, vus depuis le somment d'une colline, d'un tremblement de terre dans une salle de classe où je m'étais réfugié avec les survivants et d'un assaut de "méchants armés" tandis que nous nous cachons dans un gymnase souterrain...
Et c'était pas un cauchemar, je réussissais à survivre.

13:02


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jeudi, novembre 18, 2004
 

Je viens de finir Ubik, le screenplay, par Philip K. Dick.
Et c'est assez hallucinant comment le génie de ce gars ne cesse de me surprendre.
Il a repris l'intrigue de son roman, l'a transposé en un scénar (dont je ne pense pas qu'il puisse être réalisable en l'état, mais qui se lit magnifiquement) qui est une relecture fascinante de l'oeuvre originale. La façon, en particulier, dont il utilise les moyens du cinoche pour figurer l'entropie générale, la déréliction à l'oeuvre dans le roman, est carrèment géniale.
Je connais l'intrigue trés trés bien (j'ai lu le roman un paquet de fois et ai bossé dessus plus d'un an pour un mémoire), mais j'ai tout de même été surpris par la façon dont Dick imaginait la mise en scène de l'adaptation. Certains passages seraient, portés à l'écran, des moments révolutionnaires de cinéma, même si je ne suis pas, par contre, convaincu par la possibilité de filmer tel quel le scénar.

Pendant ce temps-là, Luc Dutour et ses acolytes enfilent les perles dans leurs Archives de l'Impossible...

17:24


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mardi, novembre 16, 2004
 

Quel auteur de SF êtes-vous??

Moi, je suis Robert Heinlein.

Bizarre, hein?

16:14


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lundi, novembre 15, 2004
 

Dans le dernier Bifrost, il y a la magnifique nouvelle d'Ugo Bellagamba: Chimères. Je dis pas ça parce que c'est un ami, mais là, il a fait fort. Il est allé dans une direction inattendue et à mon avis il prouve, avec ce texte, qu'il est un vrai auteur, un de ceux avec qui il va falloir compter dans l'avenir. Je suis sincère...

Il y a aussi un texte de Catherine Dufour, moins original par son thème, mais d'une écriture tellement belle qu'il force aussi le respect. C'est vraiment trés trés trés bien écrit...

Et puis il y a un texte du nouveau venu Luc Dutour, un type dont on ne sait pas grand chose, mais qui lance une mythologie française à la fois passionnante et hilarante. Il s'avère que le bougre parraine un nouveau blog collectif intitulé Les Archives de l'Impossible et que cela lui ressemble bien, pour autant que l'on puisse en juger. Un autre futur grand de la SF française??

18:10


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Vu Beautiful Dreamer un docu sur Brian Wilson, l'abandon de Smile, puis sa reprise. On se rend compte qu'il en a chié et que se replonger dans cette musique lui a rappelé de mauvais moments. C'est l'histoire d'un type qui combat ses démons et qui gagne à la fin. C'est beau et la bande son est géniale...

Lu le dernier épisode des Fantastic Four paru en français avec les personnages qui rencontrent leur créateur, Dieu. Et Dieu, c'est Jack Kirby...
Un bel hommage, fin et émouvant.

Hier, c'était la journée...

11:30


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jeudi, novembre 11, 2004
 

L'exclusion peut ressembler à ça, parfois (rien de dramatique néanmoins): Mick et moi au festival des Inrocks, le concert complet, moi qui avait pris ma place avant et lui qui rentre chez lui prématurèment.

J'y allais pour voir Snow Patrol et Bloc Party.

J'ai d'abord vu Automato, du hip-hop de blanc pas génial, puis Snow Patrol: manquait la prod du disque et parfois de l'énergie. Sympa, mais sans plus.

Et puis la claque. Bloc Party (tant sur disque qu'en concert) est le groupe de l'année, sans problème. Original et inclassable, pêchu, sans cesse inventif, heureux d'être là, pleins d'énergie et de fun, une prestation géniale. L'accent londonien à la Bob Smith rappelle le Cure de 79 tandis que la musique, même si elle emprunte au post-punk, est trés 21° Siècle.
Et puis, voilà, quoi, c'était vraiment vraiment excellent. Ne les loupez pas, ils font la première partie d'Interpol et vont les enterrer vivants à chaque date, à mon avis.

Et Kings of Leon, me direz-vous?
J'ai tenu deux morceaux!

13:27


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mardi, novembre 09, 2004
 

Vu des films aux Utopiales...

Code 46 de Michael Winterbottom est assez bon. Une musique à la Sigur Ros, un couple d'acteurs sensationnels (Tim Robbins, Samantha Morton), un scénar de prospective bien foutu et un visuel de SF bien géré...

Natural City
, film coréen est un post-Blade Runner raté, où même les scènes d'actions ne le font pas. Et lorsque le perso, en imper, va s'acheter des nouilles sous la pluie dans une baraque à frite, on baille. Une histoire d'amour entre un homme et une cyborg, deux persos dont on se cogne...

Casshern est un véritable festival d'effets spéciaux et de clichés. Ses créateurs ont voulus tout y mettre, tous les thèmes et toutes leurs idées. Le résultat est un globiboulga indigeste lardé de scènes d'émotions sans émotions et à la lenteur d'un Luc Sonor en pleine possession de ses moyens.

No Blade of grass (Terre brûlée) date de 1971 et est tiré d'un roman de John Christopher. C'est le parent de 28 jours plus tard... Dans une Angleterre post-apo, un groupe d'individu remonte vers le nord pour rejoindre la ferme du frère du chef de famille. C'est méchant, ultra-pessimiste et anglais... Tout pour plaire.

13:16


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lundi, novembre 08, 2004
 

Ma musique est par , dorénavant.

17:57


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Je suis le fils de Duran Duran

Et bien…

Les Utopiales, c’est bien, mais c’est fatiguant, mais c’est bien.
Après 4 jours de Festival, on rentre déboité, mais content.

Avant tout, je dois évoquer, mon ange-gardien, celui sans qui je ne serais rien, le gars Bellagamba, qui me trouve un pieu, me gère et s’occupe de moi comme un grand frère. Sans lui, tout cela ne serait pas pareil et assurément moins bien… Et en plus, il m’a offert un super bon bouquin

De jeudi soir à dimanche en fin d’après-midi, j’ai donc erré dans la cité des congrès de Nantes, parlant à des gens formidables (personne ne m’a gavé, cette année, que des gens biens et intéressants) que je ne peux tous citer, car je suis sûr que j’en oublierais et ça, ça m’emmerderait.
Il s’est passé tellement de choses qu’il m’est impossible de tout raconter. J’ai la flemme et ce serait trop long. Je vais laisser les images parler d’elles même.

Sachez que j’ai discuté avec Paul Di Fillipo et qu’il m’a confirmé qu’il allait scénariser la suite de Top Ten. Alan Moore va même en faire la prequel. Paul va aussi bosser sur un Batman (je n’ai pas de détails) et va faire une histoire courte des X-Men. Bref, sa carrière de scénariste va vite se lancer à mon avis… Lui et sa femme Deborah, sont des gens charmants qui habitent dans la ville de Lovecraft, Providence.

J’ai parlé avec Moorcock une minute et c’était une très bonne minute… Je vais vraisemblablement avoir son accord pour utiliser Jerry Cornelius. Yeah !

Discuté longuement avec Luc Dutour : sans commentaire.

Retrouvé avec plaisirs tous les potes et leur humour drôle, leur enthousiasme intense et leur amitié réconfortante.

Je vous aime tous, et je kiffe Duran Duran !


Tif et Tondu


Paul et moi


Pierre-Paul: Les yeux en couilles de guit.


Tu veux t'asseoir à côté du play-boy?


Sylvie et André-François


2 heures 17 du mat. C'est ça un vrai écrivain, les jeunes...


"Qui a écrit la musique du dernier épisode du Prisonnier??"


"Si vous me faites chier, je vais vivre au Québec!!"


Michael Moorcock


Duran Duran est un groupe qui a osé mettre ses couilles sur la table de mixage. Je suis un fils de Duran Duran et s'il y en a que ça défrise, je les encule!!

Xavier Mauméjean, 6 novembre 2004, Nantes.

13:52


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jeudi, novembre 04, 2004
 



Je me barre voir Moorcock et Di Filippo à Nantes...

11:21


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mercredi, novembre 03, 2004
 

Enfin réussi à relier mon 4-pistes à mon ordi.

Enregistré avec ma vieille guitare et mon micro pourri, voici une chanson de Sugarmaim, le groupe de Chuck Stone: Theme for the maimed

J'ai retrouvé quelques vieilles perles dont je vais certainement vous faire profiter...

La lo-fi est de retour, cette fois sur la toile...

16:07


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Hunter Thompson a vu Bush vomir dans sa baignoire...

Brrr...

15:33


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mardi, novembre 02, 2004
 

C'est facile la musique, c'est simple, pas la peine d'être un virtuose. Encore faut-il avoir du talent. Leur talent a été de retranscrire un état d'esprit, une période, un sorte d'American Suburb qui a aussi trés bien fonctionné dans mon contexte franchouillard...
A l'époque, c'était la bande son de ma vie et cela collait parfaitement. Ils s'adressaient aux kids, quoi.

L'album ressort énormément enrichit et c'est toujours aussi bien. Je me rends compte que j'ai vielli.



Faudrait faire une étude, un jour, sur la banlieue middle-class américaine et son équivalent français de pavillons et de lotissements.

Nous devrions peut-être le faire. Nous y étions...

15:36


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Il est fort ce Patrick!!

Eric le Viking
de Terry Jones est vraiment réjouissant, un film comme on n'en fait plus. Une épopée de fantasy avec des vikings, drôle et pleine d'aventures et de rêves... Sans prétention, mais intelligent et pour tout public. Vraiment trés bien.

13:42


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lundi, novembre 01, 2004
 

Il fait gris, froid, c'est l'hiver quoi. J'aime pas ça.
Je suis décidemment un gars de l'été qui aimerais bien vivre sous un climat plus clément toute l'année. En short et en tong tout le temps...

Lu Supreme Powers, une relecture déguisée des héros DC sous le label Marvel par JM Straczynski. C'est pas mal, sympa, rien à dire, mais je commence tout de même à me lasser des sempiternelles histoires de super-héros adultes et réalistes. Je commence à préférer les bonnes histoires premier degré et prend plus de plaisir à mater les dessins animés Batman et JLA qu'à lire des comics de super-héros reloaded.
Ce complexe du super-héros dans les bandes américaines devient un peu lassant.
En même temps, je peux pester tout autant contre la bédé française. Lorsque je vois le trés trés surestimé Loisel qui dit qu'il en a marre de dessiner et qu'il va se mettre au cinéma, je rigole doucement. Le mec est un bon dessinateur, point. Il n'est ni un scénariste, ni un metteur en scène (à moins qu'il ne me prouve le contraire). Mais comme il a du succès, il se sent étriqué dans son petit monde de petits mickeys et veut aller voir ailleurs. Sans moi, Régis (ouais, parce qu'en plus, il s'appelle Régis).

17:33


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samedi, octobre 30, 2004
 


19:49


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Blueberry est raté, je m'en doutais un peu. L'adaptation de la bédé est chiée, on me l'avait dit, je n'en attendais rien. Par contre, même le côté shaman est naze. Certes, le trip final est assez puissant, mais la narration qui y mène est tellement naze que le film vole en éclat au niveau plaisir de spectateur.

Après 5 épisodes de la troisième saison d'Alias, je ne suis pas convaincu. J'ai l'impression que le renouvellement ne se fait pas autant qu'avant et que le coup des deux années d'absence n'est pas super bien exploité... pour le moment.

18:41


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jeudi, octobre 28, 2004
 


17:27


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Un autre cadeaux: La chambre des tortures de Roger Corman avec Vincent Price, une adaptation de Poe sur scénar de Matheson (miam, miam, merci Niko.).

Reçu Gothic, la culture des ténèbres, un panorama de la culture qui m'a l'air bien intéressant et pointu.

L'album d'Ambulance Ltd le fait assez...

Autre chose: que les gens qui sont allé à des concerts avec moi m'envoient la liste de ceux dont ils se souviennent. J'aimerai bien faire une liste débile et sans intérêt (sauf pour moi) des concerts que j'ai vu. Merci d'avance.

15:29


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La nouvelle de Lionel Davoust dans le dernier Galaxies est plutôt enthousiasmante. Ouais, car d'abord, on sent que l'auteur l'est, enthousiaste, et on lui passe tous les défauts inhérents à ce genre d'exercice (dialogues trop djeunz, mais il est difficile de faire futuriste) et quelques tics agaçants. Si on passe par-dessus ces défauts peu dérangeants, on se retrouve face à une belle charge bourrée d'idées (pas forcèment super-originales, mais suffisament distrayantes pour fonctionner) et d'humour.

Et la dernière phrase est une putain de dernière phrase comme je les aime...

11:43


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mercredi, octobre 27, 2004
 

Eternal Sunshine est sans doute un des films les plus dickiens que j'ai vu. Le concept ET le traitement en font une histoire totalement tordue comme les affectionnait le barbu.
Cela a bien fonctionné sur moi, cette histoire d'amour déjantée. La narration et la musique sont des plus non négligeables. Bref, un bon moment rempli de bons acteurs et d'idées marrantes.

11:52


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mardi, octobre 26, 2004
 

Gagné une place pour les Datsuns demain soir au 4 sans. Si quelqu'un y va, faite moi signe.

18:30


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Mail de Warren Ellis à l'instant.

John Peel est mort.

Putain.

16:45


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Ceci est mon 701ème post...

Bon, tout ça pour parler du numéro 5 des Challengers of the unknow de Chaykin. Je croyais le gars définitivement perdu, enseveli sous la médiocrité de la télé hollywoodienne, mais avec ce numéro, il a réussi à me surprendre avec une idée toute bête, mais qui est tellement inattendue qu'elle marche. Et puis, le fait de mêler pop culture et histoire secrète du monde, bien que peu original, ne cesse de me fasciner.

13:30


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Marco squatte dans ma télé pour présenter son Mekamemories et en bon cyberpunk se pointe avec des lunettes à verres-miroirs. Quel décalage avec le gars de la téloche qui n'a clairement pas lu le livre...

J'espère que ça va marcher. Jetez un oeil sur le bouquin, ca peut intéresser certains d'entre vous. Et l'initiative mérite qu'on la soutienne, voire plus.

10:35


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lundi, octobre 25, 2004
 

Look, listen, vibrate, smile!

J'ai jamais aimé les Beatles. Ouais, c'est vrai.
Même passé la posture rebeelle adolescente "c'est de la vieille merde", j'ai jamais réellement adhéré. J'ai essayé d'écouter, hein, plusieurs fois, plusieurs albums et j'ai même lu pas mal de trucs sur le groupe. Mais bon, j'ai beau reconnaître l'influence qu'ils ont eu sur la pop et la bonne facture de certains hymnes poppy, j en vibre pas sur les morceaux censés être beaux. Pour moi, Let it be est pataud et répétitif et The Long and Winding road est un pet de mouche par rapport à Surf's up ou Cabinessence. Car c'est là que je veux en venir. Les chansons des Beach Boys me touchent, me hantent, me tournent dans la tête sans cesse, me parlent. Celles des Beatles m'indiffèrent.
Pour moi, le génie est du côté de Wilson, sans problème. D'ailleurs, c'est lui qui est devenu fou, non??
J'ai comparé les versions de Smile et je regrette tout de même que, dans la nouvelle, le chant ne soit pas au top. Mais bon, qui je suis pour faire la fine bouche??

Cadeaux d'anniversaires update:
Le coffret du Monde du Fleuve de Farmer.

13:25


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vendredi, octobre 22, 2004
 

Hooray! Le Dr. Thompson is alive and kicking et a toujours des choses à dire. Putain, c'est la classe...

13:42


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jeudi, octobre 21, 2004
 

Des supers bons cigares et un super jeu. Voilà ce que j'ai eu pour mon anniversaire.

Et aujourd'hui, me suis payé l'album posthume d'Elliot Smith.

16:38


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mercredi, octobre 20, 2004
 

Pour fêter mes 29 piges, le soleil nous fait croire qu'on est en été. Sympa...

Moi, de mon côté, je célèbre l'affaire à l'ANPE. Quel bel endroit.

15:50


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mardi, octobre 19, 2004
 

C'est une épidémie. Je crois que j'ai la grippe, mais d'autres c'est celle des blogs qu'ils ont chopé. Après Toto, c'est Fred et Floyd (le sosie parfait de Peter Jackson) qui s'y mettent et c'est dans la barre des liens à gauche...

15:21


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lundi, octobre 18, 2004
 

Tu promets le pire et tu retires quelques mesures qui sont les plus horribles. Et puis comme ça, ça passe et puis tu dis "Je crois au dialogue social".

C'est bien, c'est sympa. On va pouvoir virer ces fainéants d'employés comme on veut.

13:03


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samedi, octobre 16, 2004
 

Je néglige le blog, en ce moment. Je sais...
Ca va pas aller en s'arrangeant, si j'en juge par la masse de boulot que j'ai.

Jeudi soir, théâtre de grand standing avec un Tartuffe dans le super amphi du Conservatoire. Parti pris de mise en scène: les décors et les costumes années 50. Bizarre, je me dis, pourquoi pas avoir décalé carrément de nos jours. Et puis finalement, avec la fin et la remise en perspective (du texte défile rappelant, de Manson à l'OTS, les méfaits des Tartuffes modernes), je trouve que cela corresponde tout à fait au but recherché.
Les acteurs étaient formidables, le texte impeccable, évidemment (on s'aperçoit que Molière a inventé le running gag), et seul le début à la Deschiens me gêne un peu. Bref, une bonne soirée. Ca donne envie d'aller voir Dom Juan bientôt.

Déjà une réponse négative pour la bédé (je vais, encore une fois, collectionner les lettres de refus). Certains éditeurs sont trés rapides pour dire non.

17:49


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mardi, octobre 12, 2004
 

L'avenir du futur.

Trois dossiers de la bédé sont partis chez des éditeurs aujourd'hui. Un essai de trad pour un "vrai livre" avec des bouts de rock'n roll dedans se profile. Le côté musique reste incertain, mais aussi bougrement existant. C'est parfois super bien de pas savoir ce que l'on va faire demain.

16:18


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dimanche, octobre 10, 2004
 

La boucherie Sanzot?!?

Viens de regarder L'au-delà de Lucio Fulci et malgré tous ses défauts narratifs (décousu, succession de scènes gores hallucinantes), le film marche et marque. D'abord par quelques plans tras poètiques et bizarres (dans la bon sens du terme) et ensuite parce qu'il essaye sans cesse d'aller plus loin et sans aucune trace de second degré, ce qui, dans la pop culture actuelle n'existe plus (et je le regrette fort). Et puis la fin réjouira tout vrai fan de cinoche: l'enfer, les amis, on y est, et c'est du sérieux et ça fout les jetons presque autant que le miroir en eau de Carpenter. Et ça prouve ce que je viens de dire: Fulci n'a pas hésité à montrer la chose là où d'autres se seraient contentés de la suggérer.
Bizarrement, ça m'a fait aussi pense à la fin d'Atomik Circus, bref qu'à de bonnes choses.

19:08


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samedi, octobre 09, 2004
 

Viens de mater MTV Icon sur Cure et ouais, quelques groupes qui en reprennent un autre dont ils sont fans ça peut être pas mal, mais faut qu'ils soient à la hauteur, les types. Heureusement, les Deftones ont tout explosé avec leur version de If only tonite we could sleep...

19:02


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vendredi, octobre 08, 2004
 

Mars Hotel no more



Le dernier concert a été assez sympa. Bon, évidemment, ma basse est niquée, mais c'est pas grave. 25 minutes de Rock n'Roll, c'est court, mais c'est bon.
Et puis, Manu qui se fait acclamer après avoir balancé un monologue du Rorschach de Watchmen, ça c'est du happening...
Le public a bien répondu, un DVD est en marche.
on commençait à assurer, je trouve...





11:44


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jeudi, octobre 07, 2004
 

Ouais!!

Mon poteau Toto lance son blog!!

Et il est coolos, mon pote Toto!

20:49


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C'est le bide gavé que j'écris ces mots. Nous avions un diplome a fêter et Lolo m'a invité ici, le meilleur restau de la ville.
Ils t'y servent les frites en te disant que ce sont les meilleures du monde. Il est vrai que je n'en ai jamais mangé de plus succulentes. Une bonne adresse assurèment.
Y parait que j'avais les yeux qui brillaient.

15:25


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mardi, octobre 05, 2004
 

Au risque de rendre jaloux bon nombre de lecteurs (surtout les parisiens), sachez que nous sommes allé à la plage aujourd'hui. J'en connais même une qui s'est baignée.

19:46


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vendredi, octobre 01, 2004
 

Parfois c'est que des factures. Hier, c'étaient les impots, par exemple.
Mais putain, aujourd'hui, trois colis.
Un second DVD de Guided by voices beaucoup plus roots où ils passent le temps du film à jouer sous le porche de Pollard, lo-fi style.
Ciphers, a post-shannon Rock-n-Roll Mystery de Di Filippo. Miam miam, hate de m'y noyer.
Et enfin, le Panorama illustré de la fantasy et du merveilleux qui est vraiment un ouvrage superbe. Je ne m'attendais pas à ça tellement c'est beau et tellement ça a l'air passionnant, même pour un non fan de fantasy comme moi.

Et n'oubliez pas: MARS HOTEL EN CONCERT DEMAIN SAMEDI 2 OCTOBRE A LA ROCK SCHOOL BARBEY...

10:51


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mercredi, septembre 29, 2004
 



Ca donne pas envie de sourire, ça...

Lolo me l'a ramené tout à l'heure. Ca valait le coup d'attendre 40 ans, croyez-moi.

Vraiment.

17:53


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mardi, septembre 28, 2004
 

Vous avez Les mémoires de l’Homme-éléphant ??

La suite tant attendue (ou pas du tout, d’ailleurs, peu importe) des vacances…

Avant de partir de Nice, j’ai acheté deux chemises à fleurs. Ben ouais, Ugo l’avait déjà fait et puis je devais voir mon maître en la matière à Toulouse, alors…
Et là, je dois dire que j’ai vu que « le futur de la science-fiction française », c’est pas une mauviette. La vendeuse de chemisette lui a carrément ouvert le pied en lui marchant dessus avec la pointe de son talon aiguille. Ben, le gars Ugo, il a pas sourcillé. Il a dit « non, non, c’est bon, j’ai rien », alors que le trou dans son pied et le sang qui en coulait me rappelait une scène fameuse de Brain Dead (quoi, j’exagère, viens le dire ici !). Il aurait même pu se faire offrir une chemise gratos, mais il est incorruptible, le Bellejambe, dur au mal.


Deux secondes avant le drame...


Lorsqu’on s’est tiré du magasin, c’est à peine si j’ai pu distinguer une petite goutte de larme perler au coin de son œil droit, tandis qu’il se forçait à ne pas boiter.
Impressionnant.
Et puis, nous nous sommes tirés vers Toulouse, logés chez l’oncle et la tante, dans leur superbe maison avec piscine. Comme d’hab, l’accueil fut chaleureux, sympathique et sans chichi. Comme j’aime. Et la vue de la chambre, c’était ça.



Alors, on a pris le métro à Toulouse. Beaucoup moins seventies que celui de Marseille, et vachtement moderne, même, car il n’a pas de pilotes. Rendez-vous avec Jean-Marc (Monsieur Dedieu, comme l’appelle son ami GM) au Capitole. Pas déçu, belle chemisette. Égal à lui-même, le bougre. Repas sans alcool dans un troquet à la mode puis superbe terrasse près d’une église (me rappelle plus du nom de la place). Lolo et moi découvrons pourquoi Le Procès d’Orson Welles est super trippant et on tchatche comme si on n’allait jamais s’arrêter. On a toujours quelque chose à se dire. Et c’est intéressant. J’aime bien.
Puis on bournille des heures. En réalité, on se fait toutes les librairies de la ville en demandant partout : « Vous avez Les mémoires de l’Homme-éléphant ?? C’est de Xavier Mauméjean. » Et on nous dit partout que c’est épuisé. La librairie de SF de la ville est bien, mais ils n’ont pas non plus le bouquin que je chercher.
On se finit dans un bar de la place St-Pierre et c’est bien.



Le soir, on rencontre enfin Willem, le petit cousin, qui est sympa comme mec, mais qui pleure dès qu’on le met dans mes bras.




On trace le lendemain et voilà, it’s over.
On passera une semaine de plus à la campagne à faire des barbecues, mais bon, retour au boulot quoi….




Pour info, sachez que depuis hier, je vis officiellement avec une neuropsychologue.

16:12


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Comme un image, le nouveau film d'Agnés Jaoui ressemble au précédent. Elle nous remet en scène des bobos qu'elle analyse à travers leurs petits défauts (ici, c'est leur réaction face au succès). Ca fonctionne, mais c'est agaçant. D'abord parce que les acteurs (Bacri et la fille de Balasko en tête) ne fonctionnent que sur un registre. S'ajoute à cela le fait que leurs personnages sont odieux tous les deux. Ils s'affrontent et sont aussi désagréables l'un que l'autre. Dans le coin droit, un gros con d'écrivain imbu et dans le gauche, sa fille complexée qui ne fait que chialer et rejetant ceux qui veulent l'aider.
Bref, c'est drôle parfois, mais ça ne va pas chercher bien loin. Comme si les auteurs n'osaient pas s'attaquer à de vrais sujets et se contentaient de traiter, film après film, des petits défauts de chacun, de leur mesquinerie, de leurs lâchetés, mais jamais de leur vraie personnalité et de leur passion.
Et ouais, paradoxalement, je trouve que ça manque de vrais sentiments tout ça...

13:41


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lundi, septembre 27, 2004
 

Deux films de peur, deux remakes: Le cercle s'éloigne de l'original japonais dans un sens trés hollywoodien et fonctionne différemment. Il reste agréable, bien que beaucoup moins mystérieux, mais l'essentiel est qu'il fonctionne, n'est-ce pas?
Psycho de Gus Van Sant est trés bizarre. Remake en couleur et presque plan par plan du classique d'Hitchcock (dont je suis en train de lire les entretiens avec Truffaut), le film est à la fois totalement identique et différent de l'original. Les quelques différences qui émaillent le film (hormis les acteurs et la couleur) sont marquantes. Contre toutes attentes, j'ai trouvé ça plutôt intéressant.

Après avoir fait leur Miyazaki, les Coréens font leur Takahata avec Oseam, l'histoire tragique d'un frère et d'une soeur orphelins sur fond de bouddhisme. L'animation est pas super et l'intrigue totalement vaine (à mon sens). Bof bof.

Samedi, visite interdite dans le grand théâtre de la ville. On a visité plein d'endroits prohibés au public. La scène est magnifique, les charpentes immenses et la vue depuis le toît surprenante...

11:55


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vendredi, septembre 24, 2004
 

Steamboy!!

Ouais, le film est excellent. Sans doute la seule transposition valable de l'univers steampunk littéraire. Graphisme et animation impeccables, personnages bien complexes (trop pour les gamins, sans doute) et action démesurée bien trippante.
Bref, c'est sublime ET intelligent.
Mais le mieux c'est encore le générique de fin et ses espèce de cartes postales sépia qui font travailler l'imagination et qui permettent d'appréhender un monde fascinant à développer. Enorme!

18:06


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jeudi, septembre 23, 2004
 

Allez, je fais partager un peu de musique...

Jejune est un groupe qui n'existe plus, mais qui reste assez marquant dans le genre emo. The early stars est un morceau assez sublime, tiré d'un split single avec Jimmy Eat World (à l'époque où ils n'étaient pas ce qu'ils sont) que m'avait prété ce vieux Yann. J'ai du passer ce truc à la radio à l'époque où j'en faisais.
C'est une petite leçon de montée (en tension et en progression d'accords) servie par un bon vieux son vinyle des familles.
Et c'est .

18:24


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Mensonges et trahisons, le dernier film avec Edouard Baer est trés drôle et fonctionne à merveille. Un peu comme Bienvenue au gîte: rigolo sans être trop grosse déconne, avec des personnages travaillés.
Le Terminal est à l'américaine, lui. Spielberg joue sa partition de metteur en scène classique et Hanks tient le film sur ses épaules. Pourtant, la Zeta-Jones, avec ses deux expressions essaye de lui ruiner ses effets, mais il est trop fort le Hanks. Il arrive à jouer avec un ballon de volley alors une mauvaise actrice, c'est du gâteau.

17:45


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mardi, septembre 21, 2004
 

Vu Evil Dead au cinoche, hier soir, avec les potes.
Finalement, c'est trés corneillien comme situation: je t'aime, mais je dois te tuer tout de même. Et puis unité de temps et de lieu...
Je ne me souvenais plus du sérieux de la chose, les deux suites ayant oblitéré le ton de ce film-ci dans mon esprit.
Mais, il n'en reste pas moins que, pour l'époque, certains plans étaient trés inventifs. Leur efficacité est telle qu'ils font partie du langage cinéma depuis.

17:30


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La nouvelle série animée The Batman est sympa. Même si le graphisme des persos n'est pas génial, le design de la ville est superbe et on peut s'attendre à de bons moments avec une Catwoman moderne et même Bane...

13:30


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vendredi, septembre 17, 2004
 

Invasion de lutins...

Lolo m'a ramené le Spin avec les Pixies en couve. Super article.
Mes parents m'ont enregistré le concert diffusé sur MCM des Eurockéennes de Belfort.
Excellent!

Et Harry trace sur une vache...

18:41


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jeudi, septembre 16, 2004
 

Bon alors c'est l'histoire d'un neurologue à Venise, on pourrait l'appeler En tête de gondole.

Pffou, les lendemains de répét sont durs pour tout le monde.

Premier chapitre d'Atrocity exhibition: premièregrosseclaque.

17:54


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mercredi, septembre 15, 2004
 

Bon, alors, ça traduit, ça traduit, mais ce soir, faut penser à aller faire un peu de rock'n roll. Faut que je parle de Theme for the maimed, d'ailleurs sur le site du groupe.
J'aurais bien évoqué les DVD de Star Wars, mais c'est trop honteux.

Alors, je vais replonger et continuer. Tiens, j'ai appris comment on disait 'prélèvement vaginal' en anglais...

18:18


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mardi, septembre 14, 2004
 

A défaut d'Alan Moore, j'ai interviewé Joe Sacco, ce mois-ci. Déjà pas mal...

Ecrire du scénar en écoutant Man or Astroman? est assez délire, je dois dire.

15:31


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lundi, septembre 13, 2004
 

La marquise sortit à cinq heures, cette salope!



Poussé par un buzz incessant (Gaiman en tête)et les critiques soit dithyrambiques soit poubelleiesques, j'ai terminé à l'instant Light de M. John Harrison (L'ombre du Shander, en français, Lumière était trop simple et trop évident sans doute, un titre avec un mot inconnu fait plus SF).
Il s'agit d'un space op moderne, un méta-Space op disent certains, bref d'un truc qui se veut une sorte de pont entre littérature générale et Space opéra. Il est vrai que cela ne manque pas d'ambition, surtout au niveau de l'écriture et des personnages, mais la construction dramatique pèche un peu à mon goût.
Pour autant, et même si je peux comprendre les reproches fait par les tenants d'une certaine SF, le livre marque.
Il marque d'abord par les images qu'il créé (et en cela, il est un putain de bon livre de SF) et ensuite par sa modernité, qui vire parfois aux clichés (surtout au début), mais qui permet des développements aux auteurs qui vont s'engouffrer dans la brêche après avoir lu ce livre.
Reste que l'ambition du bouquin est mal placée. Je ne vois pas comment un lecteur de litté générale, pas habitué à la SF va réussir à suivre dans les vingt premières pages de la chose. Impossible. Et c'est réellement un problème. Comme amener de nouveaux lecteurs à un genre qui se veut ouvert et moderne si, pour pouvoir lire un bouquin, il faut être un "habitué" du genre?
Un non-lecteur de SF, un gars qui n'a pas le background (même s'il a lu quelques Bradbury ou quelques Asimov) ne pourra pas passer le barrage que contitue la méta-fiction SF qui existe dans ce roman comme dans des milliards d'autres qui lui sont contemporains.

Que faire??

Allez relire Breton. Formez lez rangs. Amenez des lecteurs en leur offrant des trucs plus simples et en les alternant avec des trucs plus "difficiles"...

Vu une interview de Stefan Wul, hier sur ma téloche. Ben, ça fait toujours rêver, même si il nous parle de fusée, d'astronefs et pas de mathématiques interconnectées ou d'hélices randomnisés....

20:01


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Il y en a plein d'autres ici...

17:13


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J'aime ce type. Et ses Originals ont vraiment l'air trés bons. Je suis pas trop dans le délire mods, mais je sens qu'il va savoir m'en parler, l'homme au nom de singe.

16:53


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dimanche, septembre 12, 2004
 

J'aime pas les centres commerciaux. Pourquoi aller s'enfermer dans une usine à air conditionné qui pue remplie de gens tassés alors qu'il fait beau dehors et que la ville offre des magasins plus sympas, des bancs, des terrasses etc.
Bon, on est tout de même allé à Album hier pour voir et la boutique m'a bien plue. Bien achalandée et belle disposition. Du coup, me suis payé le DVD des Maîtres du temps et un TPB de Transmet.

Vu La mort dans la peau, l'aut' jour. Pas mal. L'ambiance pays de l'est guerre froide me botte assez, je dois dire, l'absence de glamour du film aussi.

Aujourd'hui, petite promenade sur les quais avec les potes. Sympa...

18:56


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vendredi, septembre 10, 2004
 


14:59


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mercredi, septembre 08, 2004
 

There is a discarded scene in his unpublished papers at California State University at Fullerton, in which the German high command break through by scientific means into a real alternative world in which the Allies won the war. They send agents to Abendsen to find out if somehow he has crossed over, and then written his book upon his return. This scene would establish too strongly the Allied alternative history, and recomplicate things to an unwanted degree, introducing another science fiction element. Wisely Dick dropped the scene.

16:52


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mardi, septembre 07, 2004
 

C'est la première fois que cela m'arrive...
Je me fais une petite scène sur les méchants, je voulais me la jouer enlevé, fun, à la histoire courte des Invisibles, un truc sympa qui montre que le gars est cool et s'amuse à être un terroriste.

Je me retrouve avec un personnage qui a envie d'être tragique et qui évoque sa condition même de protagoniste dans l'intrigue.

Putain, je maîtrise rien...

17:52


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lundi, septembre 06, 2004
 

Ha, au fait, j'ai traduit (avec l'aide de Patoche) ça...



15:48


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Deux journée de plage. Dernier week-end estival de l'année probablement, dernier pique-nique.
Ration de comics: Kinetic est sympa, mais se déroule sur un rythme pas du tout adapté au format comics...
Conan est, par contre, trés trés bon. Dans l'esprit d'Howard et assez différent de la version Marvel des années 70 pour paraître nouveau. Formidable lecture.
Phamton Jack est de pire en pire. Cette fois-ci il tire dans les couilles de Saddam Hussein. Ca finit par devenir ridicule et les dessins ne sont pas bons. J'arrête.
Par contre, je continue Firestorm, du bon mainstream de super-héros avec un perso adolescent qui sors un peu des sentiers battus et de bons dessins.

13:22


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jeudi, septembre 02, 2004
 

Bouffe de tricandilles et de magret hier soir avec Patoche. Bon pinard, cigare pas terrible, guiness impeccable, discussion agréable: une bonne soirée.
Il m'a parlé de la télé d'avant et je dois dire que La brigade des maléfices (un X-files à la française, avec des types en side-car) me paraît alléchant.
Apparemment la TV française a été créative un jour.
Ouais, mais il y a longtemps.

11:21


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mercredi, septembre 01, 2004
 

Je passe le plus clair de mon temps de travail à interviewer des gars et à écrire des articles. Résultat, la fiction ralentit...

Mais, mon autre gros projet est toujours aussi enthousiasmant et les gars avec qui je vais y collaborer sont motivés, passionnés et surtout, surtout compétents. Je n'en dis pas plus pour le moment.

Par ailleurs, sachez que le site des Moutons Electriques est opérationnel. Allez y faire un tour.

16:47


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dimanche, août 29, 2004
 

Journée de répét à Barbey hier. Depuis la scène, la salle a l'air plus petite. On verra comment ça fait quand il y a du monde. C'était assez intéressant, comme de travailler avec un producteur qui avait de bonnes idées pour les morceaux. Les structures étant correctes, on a surtout bossé des détails et les voix.
D'ailleurs hier soir, Momo m'a appelé, il ne m'a pas reconnu. Après une journée à chanter, je parlais comme un type de 80 ans...

Sinon, Kevin Smith encouane la suite de Clerks et ça, ça me fait bien plaisir...

13:07


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vendredi, août 27, 2004
 

Vu Standing in the shadows of Motown, qui, comme son nom l'indique, retrace l'histoire des musiciens de la Motown. C'est drôle, émouvant, beau et surtout ça groove (même à 70 ans). Le seul défaut c'est Ben Harper qui chante...

18:57


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La nouvelle chanson des Pixies (une reprise) est .

Lu Mémoire courte de Nicolas Rey, un roman aussi long qu'une novella, écrit avec plein de facilités et qui se la joue sur un trentenaire désabusé qui baise et qui sniffe de la coco. Trés trés original. Encore un bouquin sans imagination qui surfe sur la hype. Finalement, mon truc avorté n'était pas plus mauvais que ça. En tous cas, les personnages y étaient moins caricaturaux...

Petite forme aujourd'hui. Les retrouvailles avec Neult hier soir ont été arrosées à la Guinness. Demain, on passe la journée à Barbey pour répéter sur scène avec du vrai son et des vrais éclairages.

15:28


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jeudi, août 26, 2004
 

Lu le dernier Galaxies: les nouvelles de Najman et de Marshall Smith sont plutôt bonnes. Le reste, bof, du Galaxies, quoi. Un dossier mal ficelé et mal écrit sur un auteur dont la nouvelle publiée ne me donne pas envie d'en savoir plus. Un édito et un courrier des lecteurs ridicules. Bref, toujours les mêmes gros défauts (avec en prime des erreurs de mises en pages et des blocs de textes qui manquent: où est passé le nom du traducteur du texte de Marshall Smith??).

11:48


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Lu le troisième et dernier épisode de Chosen.
Ben c'est vraiment nul. La fin à la The Omen est presque risible. Déjà vu 10 000 fois et même pas bien foutu, pas trés fin. C'est comme le twist de The Village (je me suis fait spoiler volontairement). Heureusement que je n'y suis pas allé, j'aurais regretté mes 8 euros.

Fini le premier jet de la deuxième nouvelle de Neurotwistin'. La machine est bien lancée, on dirait. Je retravaille un peu et j'envoie à ceux qui veulent lire (manifestez-vous par mail).

10:59


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mercredi, août 25, 2004
 


Neurotwistin' Page 1, Case 1.

18:28


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Thompson: It was a show, you know? I enjoyed it. It's an audience and i'm there to perform ans that's what I'm focused on. It's a gig. It's not the coming of the aliens or something.

17:49


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On dit que pour des civilisations primitives, un certain degré de science est vu comme de la magie. C'est ce qui m'est arrivé hier, à un niveau personnel.

Ca faisait plus d'un mois que j'avais mal au cou, une douleur qui me descendait jusque dans l'épaule et qui m'empêchait de tourner la tête d'un côté.
J'ai ouvert les pages jaunes et pris rendez-vous chez un ostéopathe et donc hier, je m'y pointe.
Dans la salle d'attente, le vieux qui passe avant moi entre courbé en deux et ressort 10 minutes après en marchant normalement. Putain, je me dis, c'est un miracle!
Sauf que Jésus ressemble plus à celui de Soeur Marie Thérèse des Batignolles ou à celui de Moorcock qu'à une Superstar. Petit, 100 kg, les cheveux grisonnants, pas jouasse, mais au final assez sympa.
Il m'appuie sur les deux épaules et me dit "qu'en effet, c'est bien bloqué".
A partir de là, j'ai rien compris. Il m'a fait allonger sur le dos, à saisi ma tête et la faite tourner vers un côté comme quand James Bond tue ses adversaires en leur brisant la nuque. Cracack!
De l'autre côté pareil: Cracack!
Un bruit surprenant...
Ensuite, il me demande de plier mes bras sur mon torse, les coudes en l'air et appuie sur moi de tout son poid (là, avec les 100 kg de barbaques qui m'arrivent sur le rable, je me dis que je vais mourrir, mais en fait non)et RECRAC et cette fois encore plus fort. Et encore une fois.
"C'est bon, c'est débloqué, là" qu'il me dit, le remetteur de vertèbres en place.

Et, en effet, je peux tourner la tête à nouveau.

De la magie, je vous dis.

16:51


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mardi, août 24, 2004
 

C'est bien dommage...

18:06


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Soyez cool, mais souciez-vous.

17:31


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lundi, août 23, 2004
 

Content!
Je viens de trouver La marée rouge, un bouquin de Steranko sorti en 82 aux Humanos et traduit par Manchette. Chouette...

Un nouveau lien dans la barre de gauche: Les moutons électriques.

17:00


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vendredi, août 20, 2004
 


17:50


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Fin de la tournée des bouquinistes aujourd'hui. Acheté Chacun son tour de PJ Farmer et un bouquin de Robitaille sur Miller dont il a été longtemps le secrétaire...
Deux vieux albums de Guided by Voices à Total Heaven et Iron Wolf de Chaykin, Moore, Mignola et Russel.
Et puis la dose de comics habituelle.

Ajouté une anecdote sur Jason Lee dans la rubrique Chansons du site. Merci pour les retours. Apparemment, cette rubrique plaît. Les autres vont aussi venir s'y coller, je pense.

17:03


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mercredi, août 18, 2004
 

Vu Les Chroniques de Riddick. Malgré un début quasi-nul (une invasion planètaire totalement pas ccrédible) et la moitié du film passée en roue libre (sans enjeux, avec des personnages en carton et simplement de l'action), la fin atteint son objectif. Bon, évidemment, si on le jugeait sur sa dernière bobine, le film serait supérieur à Pitch Black, mais on ne peut oublier ce départ raté qui laisse une impression de gachis.


Télémaque de Calvo et Azuélos

Après Kaarib et Ak, David Calvo poursuit son incursion dans le monde de la bande dessinée avec Télémaque, en compagnie de Thomas Azuélos, un dessinateur qui signe son premier album, mais qui avait déjà collaboré à de nombreuses revues.
On retrouve donc ici le monde onirique et déjanté de Calvo à travers les tribulations dans un Marseille en « réhabilitation » d’un jeune homme dont on ne sait s’il est dérangé psychiquement ou bien pourvu d’un pouvoir extraordinaire. Reste que, pour peu que l’on prenne son temps et que l’on veuille bien égarer son esprit dans ce labyrinthe, on suit le parcours de ce Télémaque en étant aussi perdu que lui, mais également fasciné par cette façon d’appréhender le monde. Car il s’agit ici de cela, d’une vision de l’univers bien particulière, celle d’un Calvo qui va de plus en plus loin dans son cerveau en quête d’idées et qui en ressort des expériences étouffantes et ébouriffantes. Servi par le graphisme iconique et fou d’Azuélos, le scénariste se laisse aller et revient sur son obsession pour la Grèce antique une fois de plus (on se sent proche de Kaarib, tout de même) tout en évoquant son ville, un Marseille qui est en train de disparaître. Le voyage est prenant, exigeant, ne plaira pas à tout le monde, mais ravira à coup sûr ceux qui goûtent les histoires déjantées et les melting-pots étranges entre rêve, sociétés secrètes, mythologies, urbanisme et sentiments, le tout servi par des personnages crédibles et vivants. Un trip, en quelque sorte...


17:28


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mardi, août 17, 2004
 

J'ai tenté un truc. C'est loin d'être fini, mais j'ai besoin de feedback, n'hésitez pas.

Vu Dark Fury, de DA de Peter Chung qui fait le lien entre Pitch Black et Les Chroniques de Riddick. Trés trés bon. Scénar mince, mais inventif et action brillament réalisée. J'espère que, vu le succès d'Animatrix, ce genre d'initiative va se reproduire.

17:03


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Back from uptown...

Acheté la dernière bédé de Calvo, Télémaque. Trouvé un vieil Ellison en Marabout et Among Madmen, un roman de Jim Starlin et de sa femme.
Acheté Le Banni d'Howard Hughes et Fletch, avec Chevy Chase, pour voir ce que cela donne.

14:54


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dimanche, août 15, 2004
 

Putain, quel accent!!

12:45


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vendredi, août 13, 2004
 

A la campagne depuis quelques jours, le rythme s'est encore ralenti...
Lu Honni soit qui Malibu un trés bon bouquin de Philippe Garnier sur une bande d'écrivains qui essayèrent de bosser à Hollywood. De Nathanael West à James Cain, on découvre pas mal d'anecdotes sur les lieux et les hommes de l'époque. Plaisant.


17:05


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samedi, août 07, 2004
 

Je bournille sévère dans divers textes de Harlan Ellison en ce moment. Je reste fasciné même si le gars est assez pathétique. Il est devenu le vieux con qu'il dénoncait dans les années 60, sans problème.
Et malgré son talent, il me décomplexe; je me dis qu'il faudrait faire comme lui, rentrer dans le tas, se lâcher la bride, empoigner le canon et viser, écrire des textes courts de manière ultra-rapide encore et encore, quitte à en jeter la moitié. Ouais, pourquoi pas...
Faut défourailler et c'est le moment.

18:36


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"Tu lis quoi?
- Les invisibles.
- Depuis que je te connais, j'ai l'impression que tu lis ça éternellement.
- Hahaha.
- Pourquoi tu ris?
- C'est ta phrase, on dirait que tu l'a piochée dans le bouquin."

12:24


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Vu I, Robot. C'est pas si horrible que tout le monde semble le dire. Evidemment, les tics du blockbuster sont là et la réflexion sur les trois lois est trés limitée, mais l'ensemble fait passer un bon moment. Pas Minority Report (ni Le Procès d'Orson Welles), mais j'ai vu vraiment pire.

12:21


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mercredi, août 04, 2004
 

J Mascis + the fog, c'est le chanteur de Dinosaur Jr + Bob Pollard + Kevin Shields. Yeah.

Lu Armaggedon Rag (sur les conseils d'un auteur français barbu de talent) et je suis pas déçu. Même si l'intrigue fantastique est au second plan, le reste est suffisamment fort pour emporter le morceau. Le dialogue entre le "héros" et son pote Froggy est un trés grand moment, trés lucide sur les années 60 et les rêves des hippies.

Adieu les bouclettes. Dearly missed. Jim a pris de l'avance et nous traite de branleurs.

Il a raison...

11:44


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lundi, août 02, 2004
 

La pizza de Fifi de La Ciotat, là !


Holidays (première partie).

Préambule : Notre famille et nos amis sont formidables. Nous ne roulons pas sur l’or en ce moment et ces vacances n’auraient pu se faire sans l’accueil chaleureux de tous nos hôtes. Qu’ils en soient ici publiquement remerciés.

Avant de partir, c’est André-François, qui faisait le touriste à Bordeaux. On a larvé avec Patrick en terrasse tout un après-midi puis mangé au Blarneystone, histoire de continuer de parler de tous les projets excitants qui s’annoncent à nous.
Mardi, passage au bled puis départ pour Marseille, le mercredi matin. Nous allons chez ma cousine Cathy et son mari Jean-Marc. Chouette appart, piscine dans l’immeuble, leurs enfants ne sont pas là et nous squattons dans la chambre d’Antoine, poster de l’Oème accroché sur la porte (brrr, frissons). Le jeudi, nous prenons le bus et le métro pour aller arpenter le vieux port. On prend même le Ferry-Boat, une institution dont Pagnol parle dans un de ses films, un petit bateau à moteur qui relit un côté du port à l’autre. Le mélange entre une si grande ville (plus grande, en superficie, que Paris) et la mer si proche est très inhabituel pour moi. On pègue, on colle, la proximité de l’eau fait que l’air de la mer vient se coller à la peau. La rue piétonne ressemble à n’importe qu’elle rue piétonne de n’importe quelle ville de la même taille : les mêmes chaînes de magasins, les même gens, c’en est presque triste.
On passe aussi du temps à lézarder au bord de la piscine, je trouve même des idées pour écrire.



Le lendemain, on se visite Aix, très jolie ville bourgeoise mais néanmoins charmante et on s’arrête à Salons (où il n’y a rien à voir) terrassés par la chaleur et une cacugne pas climatisée.
Le soir, Cathy et Jean-Marc nous emmènent sur une plage marseillaise, manger une pizza dans une ambiance authentique (« La pizza de Laurent, là !). L’eau est propre, chaude, la bouffe est bonne bref tout est sympathique et le dépaysement fonctionne à plein. Bonne idée. Petit Marseille by night au retour. Parfait.
Le samedi, il faut qu’on aille en haut de Notre-Dame de la Garde. Le vent a balayé la pollution (qui était pire que chez moi), mais attise les incendies. Le ciel est noir et le vent empêche parfois d’avancer. N’empêche que le panorama est beau, la ville qui s’étend est anarchique, mais a plutôt de la gueule.



On file à Cassis par la route des montagnes et on découvre un charmant petit port de plaisance, lieu de week-end des Marseillais de la haute. On mange à la Défonce, un restau original dans une rue minuscule. Ça doit être ça, les vacances…
Promenade sur le port : Pourquoi as-tu oublié tes cigares, Jean-Marc ???

Dimanche matin : départ pour Nice !
Sirius nous saute dessus dès l’arrivée : c’est un Carlin, le même chien que dans Men in Black et il appartient à Ugo et Anne. Nous squattons chez eux, passant notre temps à nous émerveiller devant la beauté de la petite Margot, création biologique et mystique qui gazouille pour les autres et pleure lorsque je lui parle. Heureusement, Sirius m’aime bien.
On part à la plage avec Anne en traversant le vieux Nice, plutôt beau, mais rempli de touristes qui vont de bourgeois m’as-tu vu au beauf en marcel et en nu-pieds (rien à voir, Patrick, ne t’énerve pas). Anne nage super loin pendant que nous bataillons sur ces affreux galets. Pff, c’est nul cette plage. Des galets, pas de place, les gens se matent, vive l’océan.
Le soir, Eric Picholle nous rejoint : très sympathique, très intelligent et passionné, le gars est plus qu’intéressant. La discussion va des Condensats de Bose-Einstein à Heinlein en un rien de temps et la phrase « j’ai longtemps détenu le record de dépassement de la vitesse de la lumière » résonne encore dans ma tête. Promenade nocturne à deux à l’heure dans les rues de Nice, encore une très bonne journée qui s’achève.


Ugo tiraillé entre son roman et sa progéntiture: "Je fais quoi maintenant? Tancrède ou Margot?"

Le lendemain, on se contente de ne rien faire : quelques bouquinistes, un DVD, on larve, quoi. Et le soir on mange au Gésu, un resto rital réputé chez les niçois. Et, en effet, c’est plutôt très bon.
Le lendemain matin, on doit partir...

Next: Toulouse.


12:55


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samedi, juillet 31, 2004
 

N'importe quoi; Atomik Circus, c'est n'importe quoi!
Mais du n'importe quoi qui fait rire et qui offre de belles images, un spectacle comme on en voit rarement au cinoche et du pseudo rock'n roll pas trop mauvais. Ca fait passer un bon moment, de voir une série Z avec du budget et des acteurs de la trempe de Poelvorde.
Et c'est français, en plus, oui Madame...
Et la fin... la fin... c'est simple, on dirait un Twilight Zone azimuté.
J'ai beaucoup aimé la fin, même si c'est n'importe quoi.

12:33


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vendredi, juillet 30, 2004
 

Je suis rentré hier et donc de nouveau joignable.
Fait une multitude de choses extras et le compte-rendu des vacances sera pour plus tard, avec des photos.

En attendant, regardez: Harlan Ellison kicks ass!




16:20


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lundi, juillet 19, 2004
 

Je pars en vacances demain et d'ici là, ben, je vais pas passer de temps devant l'écran, donc mode pause pour le blog. J'ai envie d'arrêter quelques jours et de me relaxer intensément, si cela est possible...

14:27


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samedi, juillet 17, 2004
 

Mystic River n'est sans doute pas Le Procès d'Orson Welles, mais c'est une excellente tragédie à l'antique, avec le Destin sur l'épaule de personnages, des salauds qui ne le sont que par amour et des circonstances qui feraient passer un épisode de The Shield pour une redif d'Hélène et les Garçons.
Et puis, y'a un vieux monsieur, Eli Wallach, qui est joue toujours aussi bien que lorsqu'il grimaçait dans le rôle de Tuco.

12:32


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vendredi, juillet 16, 2004
 

Lu Arrowsmith de Busiek et Pacheco chez USA Editions. Outre le fait que Beruscha parvient toujours a déniché de bonnes séries (La ligue des gentlement extraordinaires) ou des qui vendent (Tombraider etc.), ça me fait rire car il fait toujours traduire par des gens de sa famille.
L'album est vraiment excellent: un récit initiatique guerrier de base, certes, mais dans un univers suffisament excitant et avec des dessins assez beaux pour que la sauce prennent trés bien.
 
L'article de Silverberg dans la dernier Bifrost est vraiment excellent. La nouvelle de Day, elle, est triste car on dirait que le gars commence à tourner à rond. Non, bordel "Thomas", tu dois être plus ambitieux que ça, quitte à te planter. Ce récit fonctionne et après? C'est pro, mais bof, quoi. Tu vaux mieux que ça, merde.


19:22


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jeudi, juillet 15, 2004
 

Malgré le tapage et les concerts de louanges, Spider-man 2 n'est en rien décevant. On n'est pas à cent coudées au dessus du premier, mais l'ensemble comble les légers défauts qu'il pouvait avoir.
Beaucoup plus fun, avec des gags qui, tout en cassant le rythme, sont d'une efficacité redoutable et rappellent même Peter Sellers (celui avec le placard à balais surtout) et des répliques cinglantes de Jameson qui ressemble parfois au "vrai" Stan Lee, le film se sert de ces moments pour rebondir sur des passages dramatiques dont l'intensité n'est en rien caricaturale.
Les comic-books peuvent avoir de la puissance d'évocation et leurs adaptations aussi. Les acteurs sont trés bons et le scénar trés trés malin. Que dire sinon que je suis à nouveau sous le charme...
L'enfant de 10 ans naïf et le presque trentenaire post-modernfuck qui se bousculent sous mon crâne sont comblés tous les deux.

12:07


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lundi, juillet 12, 2004
 

Le film Hellboy n'est pas simplement une adaptation de la bédé éponyme, c'est surtout un excellent complément, un ajout à une mythologie en marche. Focalisé sur l'action, avec une gestion assez fine des personnages, le film marche autant comme un bon blockbuster que comme une série B à base de monstres et de Raspoutine.

Vraiment bien foutu.

16:22


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dimanche, juillet 11, 2004
 

Bon, donc nous avons joué hier soir à Lacanau, face à l'océan, oui, merci.

Organisation pourrie: même en me forçant à oublier mes a priori anti-surfers, je suis reparti en les détestant tout de même. Hautains et inamicaux, y'avait une belle brochette de spécimens antipathiques s'étonnant des gens qui fument le cigare (et oui, ça existe), mais pas des meufs bourrées qui montrent leur cul.

On a fait notre taf, plutôt pas mal, et encore, on avait l'impression qu'il fallait qu'on remercie les mecs de nous laisser jouer, genre, on vous paye pas, mais on vous fait de la pub, Europe 2 a parlé de vous.

Qu'est-ce qu'on en a à taper d'Europe 2, bordel??
Sache que si tu veux animer une soirée avec de la musique, il faut prévoir un budget pour et essayer d'accueillir les groupes correctement, petit organisateur de mes deux...

Sinon, une petite vidéo du concert à Martignas ici.

12:43


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vendredi, juillet 09, 2004
 

Etienne n'était pas là, mais nous sommes tout de même allé à Limoges, comme ça, histoire de voir, quoi. Ben, on n'a pas été déçu. C'est sans doute la ville la plus moche qu'on ait vu. Et de loin. Même le café n'était pas du vrai café dans le bar où l'on s'est arrêté...

Heureusement, on a quand même vu Hermann...



Et j'ai fait developpé des photos de Paris qui prouvent que Jim et moi, on a bossé comme des bêtes...



Je trouve qu'on ressemble plutôt à deux gars qui vont voir les Pixies dans pas longtemps.

17:03


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mercredi, juillet 07, 2004
 



Mary Gentle (Neurotwistin')

13:39


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mardi, juillet 06, 2004
 

Lu Dino de Tosches, qui est, comme me l'avait dit Niko, l'histoire d'un gars qui se foutait de tout, qui ne savait rien faire et qui est devenu un temps, le roi du monde (d'un certain monde). Etait-il heureux pour autant?
Le bouquin comporte certains passages trés bons, trés bien écrits, même si certaines énumération de dates de concerts sont plutôt chiantes, mais, j'imagine, indispensable à toute bonne bio.

Vu Elephant. Fort. Trés fort.
Le réalisme frappe et même si le manque de caractérisation des tueurs est inhabituelle (mais participe du réalisme du film), c'est un chef d'oeuvre narration et de gestion des points de vues et de la temporalité au cinéma.

13:44


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lundi, juillet 05, 2004
 

Vu Super Size Me, le docu sur le gars qu'a mangé au McDaube pendant un mois sans arrêt. Pas mal, mais un peu long à mon goût. Ceci dit, ça fonctionne plutôt bien. Tu sors dégoûté, les tripes en vrac...

Vu aussi Traqué de William Friedkin. Déçu. C'est trés bien fait, mais les personnages ne m'ont pas convaincus. On sent que le scénar s'est focalisé sur l'action et pas sur les motivations et autres "détails" qui font d'un bon divertissement, un bon film.

Je scénarise, en ce moment.

Moore est remis à août et je vais chez Hermann jeudi.

15:24


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dimanche, juillet 04, 2004
 

Contre toutes attentes, on a gagné le tremplin d'hier soir à Martignas. On y allait même pas pour ça, à vrai dire, on essayait juste de se refaire la cerise avec Thierry, le nouveau batteur, pour se relancer pour plus tard. Mais bon, on va pas cracher là-dessus et je peux déjà annoncer qu'on va se produire à Barbey le 2 octobre. C'est bien, quoi.




12:55


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vendredi, juillet 02, 2004
 

La bédé c'est bien.

Mais ça rend alcoolique.

19:22


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L'armée des morts c'est le remake de Zombie. Le titre original des deux films est Dawn of the dead. Bon, ceci dit, c'est plus d'une variation sur le même thème que d'un remake dont il s'agit. Le film est trés fun, charcle plus que sévère et respecte un cahier des charges qui implique que, de nos jours, tout aille plus vite et que l'action l'emporte sur le côté émotionnel des choses. Comme dans 28 jours plus tard, les zombies courent, mais paradoxalement, n'en sont pas plus angoissants. Il y avait quelque d'encore plus effrayants dans ces démarches sordides à deux à l'heure.
Tout le côté politique et dénonce est évacuée, mais certains plans larges valent leur pesant d'or et le film est, si l'on oublie qu'il est le remake d'un chef d'oeuvre, plutôt plaisant.

Hier, vélo à l'île de Ré. J'ai mal au cul.

13:39


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lundi, juin 28, 2004
 

Quelle bonne journée, hier. Pique-nique à la plage, léger coup de soleil, baignade qui a duré des heures et mon frère qui nous a mis une branlée aux billes...

Mon boulot débarque dans vos kiosques...

11:52


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samedi, juin 26, 2004
 

Vu Excalibur de Boorman. Pas mal au niveau de la mise en scène, mais pas assez de folie à mon sens. Trop linéaire, et la magie pas exploitée comme je l'aurais aimé. Pas assez anglais...

Lu Country de Tosches. Y'a un moment où il explique que le rock est déjà mort et enterré lorsque Elvis arrive. La déchéance a déjà eu lieu avec les singles suivants Rock around the clock de Bill Haley. La forme n'est déjà plus pure et la flamme a déjà vacillée.
Et puis, il y a plusieurs chapitres sur le mystérieux Emmet Miller, personnage mythique et ultra influent qui a réellement existé. Le passsage sur sa photo est assez grandiose.

15:43


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jeudi, juin 24, 2004
 

Substance mort (A scanner darkly, en anglais) est en train d'être adapté avec Keanu Reeves. Mais, avant cela, Soderbergh et Clooney s'intéressaient au projet. Une boîte d'animation avait essayé de les convaincre. C'est long à charger, mais ça vaut le coup!

A Scanner Darkly!

Le pire c'est que le film va surement être une grosse daube...

16:57


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mercredi, juin 23, 2004
 

Galère...

J'avance pas.

J'ai plein de choses à faire, mais les choses créatives: impossible.

Et je sais pas pourquoi. Je suis motivé, en forme, mais je bloque.

Alors, je sors. Bibliothèque. Je me gave. Lu L'envers du rock de Nick Kent: les passages sur Wilson et Barrett sont pas mals, les autres, bof. Les Rolling Stones sont des blaireaux, on le savait déjà, merci.

Et puis trois Nick Tosches dans la pile: Country, Héros oubliés du rock n'roll et Dino.

Et j'écoute le Smile enregistré cette année à Londres.

Alan ne répond pas.

18:21


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samedi, juin 19, 2004
 



Concert acoustique au Titty Twister.




Y'avait même Warren Ellis, mais il était pas frais...

18:04


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